Les laboratoires Bioessence sont nés en Septembre 2005 d’une volonté de promouvoir la cosmétologie africaine par la valorisation de sa flore. L’objectif est d’allier savoir-faire ancestral (pratiques anciennes de beauté et de médecine naturelles transmises, souvent par initiation, de génération en génération et aujourd’hui menacées de disparition), expertise et technologie pour transmettre au monde la richesse de la biodiversité africaine à travers ses soins corporels et capillaires.
Bioessence, dès 2007, se spécialise dans l’extraction d’huiles et d’extraits végétaux naturels à haute concentration en actifs hautement bénéfiques au bien-être et à la santé du corps humain.Ces actions s’inscrivent naturellement dans une mission de développement durable en milieu rural, la préservation des ressources de la forêt, la valorisation des produits agricoles gaspillés tels que les graines et noix souvent jetés ou vendus (par centaines de tonnes chaque année) tels quels sans valeur ajoutée, et surtout à la promotion du « Made in Africa ».
Bioessence a choisi de travailler avec les communautés les plus pauvres de Sénégal pour leurs donner l’opportunité de s’assurer un revenu durable et d’améliorer leur niveau de vie.
Conscients qu’en investissant dans l’amélioration de leurs conditions de travail, en écoutant leurs attentes et leurs idées, en retour, elles acquièrent un sentiment de fierté dans leur travail. Ceci constitue une source de motivation supplémentaire pour la fabrication d’un produit de meilleure qualité.
Bioessence collabore ainsi avec les communautés les plus pauvres et économiquement marginalisées (en dehors des activités minières en place dans la région), en :
- Travaillant délibérément avec les minorités ethniques afin de leur assurer la sécurité et l'autosuffisance économique;
- Créant des emplois durables notamment en choisissant de délocaliser les activités de premières transformations en zones rurales;
- Préfinançant des matières premières avec la constitution d’une mutuelle de crédit permettant aux coopératives féminines d’acheter et de rembourser à leur rythme les matières premières.
- Equipant les coopératives pour faciliter leur travail (matériaux et équipements de sécurité, presses et moulins, moteurs) et même rénovation de la maison des femmes),
- Contractualisant le revenu des femmes ;
- Participant au reboisement avec le programme Wulanafaa USAID, en payant plus chère la matière première afin qu’une partie soit reversée aux programme de reboisement des Eaux & Forêts.
- Etant entreprise pionnière dans la valorisation de ces ressources locales dans cette région, il a été impératif et incontournable d’organiser entièrement les filières (de la cueillette des fruits jusqu’à sa transformation en matières finies prêtes à l’emploi pour l’industrie cosmétique).
- Aussi, vaincre les défis de transport (la région-cible se trouvant à l’extrême est du pays (980 kilomètres de notre implantation à Dakar), de communication avec des populations parlant souvent des langues diverses, et technologique (les équipements devant souvent être importés) ont permis de participer activement à la création de richesse et d’emplois, et particulièrement pour les femmes dans les zones rurales.
Bioessence, en s’engageant dans la décentralisation d’une partie de ses activités en région rurale, protège de même sa source d’approvisionnement, s‘assure de la pérennité de ses investissements humains et établi une relation durable de confiance avec ses collaborateurs.
Evolution du volume du chiffre d’affaire de 30% attendue cette année.
- En permettant aux 716 femmes de la filière Baobab et 320 femmes de la filière Karité d’apporter une valeur ajoutée au produit localement, elles s’assurent un revenu multiplié par 4,5 qui leur permet d'envoyer leurs enfants à l’école et payer pour les besoins médicaux de leurs familles.
- Valorisation des sous-produits agricoles (noix et graines notamment) habituellement jetés par centaines de tonnes par an en fonction des filières.