Une quarantaine de personnes étaient présentes ce jeudi 16 novembre à la Cité des Échanges (Marcq-en-Barœul) pour découvrir l’innovation sociale au travers de témoignages inspirants :

1

 

Diane Dupré de la Tour & Etienne Thouvenot, co-fondateurs des « Petites Cantines » nous ont présenté leur projet. 

Un projet né de leur rencontre. 

Diane, qui à la suite d'un accident de la vie, va découvrir la mobilisation de ses voisins et des habitants du quartier. Etienne, qui travaille au sein du groupe SEB, souhaitait quant à lui, se lancer dans l’intrapreneuriat social. De cette rencontre et de cette envie commune de lutter contre l’anonymat urbain et la solitude, Diane et Etienne vont fonder en 2014 à Lyon « Les Petites Cantines ». Un réseau de cantines de quartier, pour lutter contre la précarité relationnelle dans les quartiers en recréant du lien social et de la solidarité autour de la cuisine. Grâce à ce projet, Etienne amène le social business au sein du groupe SEB.

Actuellement basées dans plusieurs quartiers à Lyon, Diane Dupré de la Tour nous a annoncé que les Petites Cantines s’implanteront prochainement à Dijon et à Lille.

 

 

2

Marie Libert, responsable de l'entrepreneuriat à impact social chez HUMANIS nous a expliqué comment le groupe de protection sociale a incubé deux startups en partenariat avec Antropia (catalyseur d’entreprises sociales) : Les talents d’Alphonse (première plateforme qui met en relation des jeunes retraités passionnés avec des personnes désireuses d'apprendre leurs savoir-faire.) & Hopen Project (entreprise Bordelaise d'innovation à vocation sociale).

Humanis se mobilise également en interne avec, d’ici fin 2017, une cinquantaine de «SocialAngels», des collaborateurs qui donnent de leur temps pour accompagner des starts-up en fonction de leurs expertises.

 

Humanis, s’investit également dans la mesure d’impact social et se lance petit à petit dans l’aventure. Pour Humanis, la mesure d’impact social est essentielle, elle permet d’être dans l’amélioration continue. Selon Marie Libert, « il y a plusieurs méthodes pour mesurer l’impact social, il faut juste choisir la meilleure en fonction de son projet ». 

 

 

Une matinale qui s'est poursuivie par un temps d'échange pour plus de convivialité avec les intervenants. 

34