Nous vous avions présenté le projet de 2 étudiantes de l'IESEG "Green is the New Black" qui a pour objectif de promouvoir une mode éthique et durable. Depuis janvier, Léa et Mathilde, sont parties à la rencontre d'acteurs dans 6 pays d’Asie du Sud Est (Inde, Thaïlande, Cambodge, Malaisie, Philippines, Chine) qui ont choisi un modèle économique plus respectueux de l’environnement et de la société.

Après une première étape en Thaïlande une deuxième en Inde, et une troisième étape au Cambodge, elles ont effectué deux dernières étapes : une cinquième au Philippines, et une sixième et dernière à Hong Kong en Chine. 

Léa et Mathilde ont pu retracer leur périple par écrit au travers de 2 news letter : news letter Philippinesnews letter Hong Kong

Ainsi, leur projet s'achève en Asie mais continuera en France par le biais de conférences et d'ateliers notamment lors du World Forum for a Responsible Economy en octobre à Lille.

 

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Certes, la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées de 2005 prévoit l’accessibilité des établissements recevant du public. Mais comment l’améliorer et mieux informer les utilisateurs de l’accessibilité d’un lieu ? 

Une start-up adhérente à Réseau Alliances a pris l'initiative d'y remédier en agissant en faveur de l'accessibilité pour tous : Picto Access. 

Le projet est né il y a cinq ans, à l’époque où Justin Marquant était web documentaliste à l’étranger et qu’il croisait alors des éducateurs spécialisés, témoignant de leurs difficultés à organiser des sorties avec des personnes en situation de handicap. «Nous avons donc réfléchi à intégrer des pictogrammes et à accompagner l’ensemble des gestionnaires d’établissement, mais aussi les transports ou les collectivités, pour les aider à communiquer sur leur accessibilité», explique le fondateur. C’est là tout l’enjeu de la marque Picto Access, créée en 2015 par l’ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale) Unis C, employant 11 salariés basés à EuraTechnologies. Plus d'infos sur : gazettenpdc.fr

L'entreprise a d'ailleurs été récompensée l'année dernière lors des Trophées de l'Economie Responsable dans la catégorie Espoir de la RSE > https://bit.ly/2uZAgcB 

 

Le 22 juin dernier, le groupe de BTP Ramery a annoncé l’acquisition de l’entreprise d’installation Monsegu, spécialiste du génie climatique et de l’enveloppe. Créé en 1929, le groupe Monsegu compte 130 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 16,5 millions d’euros. Grâce à cette reprise, le groupe familial et indépendant fondé en 1972 à Erquinghem-Lys poursuit sa conquête de nouveaux territoires et dote sa filiale Coexia (réunissant deux entités: Monsegu et CCEM) d’un pôle «énergies et second œuvre» en Picardie, à proximité de l’Île-de-France, le premier marché hexagonal sur lequel le groupe axe sa stratégie de développement.

Retrouvez l'info sur gazettenpdc.fr

Le World Forum for a Responsible Economy organise sa 12e édition autour de la thématique : LE DEFI DES TERRITOIRES.

De retour à Lille, l’évènement vous donne rendez-vous les 16, 17 & 18 octobre 2018 pour 3 jours de projection dans l’économie de demain.

+ d'infos sur : https://www.responsible-economy.org/fr/

Ouverture des inscriptions en septembre !

 

Les vacances, c’est le moment idéal pour se déconnecter de son quotidien. Pourtant, ce n’est pas une raison pour abandonner totalement sa « casquette RSE » ! Le tourisme a un impact environnemental et social important mais avec quelques gestes simples, il est possible de rester responsable, même en vacances. 

Le tourisme est l’une des industries les plus dynamiques dans le monde. A l’heure actuelle, près d’1,1 milliard de touristes parcourent le monde chaque année, un chiffre qui augmente de 40 millions par an. En 2020, ce chiffre pourrait monter à 1,6 – 1,8 milliards.

Le secteur du tourisme emploie près de 12,5% de la population mondiale pour près de 11% du PIB. À une si grande échelle, une activité économique ne peut pas être sans conséquence sur l’environnement.

E-rse vous propose 5 Conseils pour des Vacances Éco-responsables

Chaque année et ce depuis près de 18 ans, l’Université de Yale fait l’analyse de la façon dont les pouvoirs publics gèrent la protection de l’environnement dans les différents pays du monde. Le principe est simple : les chercheurs examinent 24 critères répartis en 9 catégories, afin de dégager deux grandes notes : la vitalité de l’écosystème et la santé environnementale. Parmi les critères, on peut citer la qualité de l’air, l’exposition aux particules fines, la qualité de la biodiversité et de l’habitat, les aires marines protégées, les émissions de CO2, de méthane ou de N2O.

Cette année, la France se classe en deuxième position.

Plus d'infos sur E-rse.net

 

 

 

 

On ne naît pas dirigeant, on le devient… En tout cas, diriger une entreprise et ses hommes est un vrai métier, auquel le Cepi management « entraîne » depuis 65 ans. Créé en 1953 par les industriels régionaux pour former leurs futurs cadres dirigeants, le Cepi a vu passer dans ses formations quelques-uns des plus grands noms du patronat régional : Guy Roquette, Éric Derely (président du groupe Sergic), un certain Gérard Mulliez, mais également Frédéric Motte (président du MEDEF Hauts-de-France, patron du groupe Cèdres), Olivier Tommasini (ancien président de la Fédération du bâtiment), Jean-Luc Soufflet (IDKIDS) ou encore Fabien Derville (Mobivia)… Tous sont passés un jour dans les allées boisées du Cepi à Marcq-en-Baroeul, pour y suivre une formation. Depuis 1953, ce sont plus de 50 000 participants, cadres et dirigeants, près de 2 000 par an, qui ont poussé les portes de cette structure unique en son genre. Et l'école continue d’attirer les futurs dirigeants en quête de valeurs fortes. + d'infos sur lavoixdunord.fr

Installé depuis quatre ans à Lille, Antoine Perruchot, fondateur de Keecoopt, a fait récemment construire un bâtiment supplémentaire de 1 000 m2 pour s’agrandir et continuer à se développer. Fondée en 2012 à Roubaix, la plateforme Keycoopt compte désormais trente collaborateurs. «Nous avons une croissance de 40 à 50% par an», indique Antoine Perruchot. Lui-même et ses salariés sont issus du milieu des recruteurs et chasseurs de tête. «La meilleure manière de recruter, c’est par les recommandations.» Keycoopt Talent, réseau collaboratif dédié aux cadres, a été lancé dans cet esprit, afin d’animer une communauté de «coopteurs». Près de 1 000 clients y diffusent leurs annonces de postes. Le candidat reçoit des offres ciblées par rapport à sa localisation, son expérience et son secteur d’activité. «Lorsque je reçois une annonce, je peux recommander quelqu’un, postuler ou la diffuser sur les réseaux sociaux.» Une équipe de six personnes est dédiée à l’évaluation des profils recommandés par des tiers. Chaque recommandation aboutissant à une embauche donne accès à une prime. «Notre objectif est que la plateforme soit le premier réflexe pour recruter.» Les entreprises clientes déboursent entre 1 200 € et 3 000 € suivant le type d’abonnement (trimestriel, semestriel ou annuel) pour diffuser leurs offres sur une période définie. «Pour une période plus longue, nous prenons 10% de la rémunération annuelle brute du candidat recruté.» Plus d'infos sur gazettenpdc.fr

La branche immobilière du groupe Auchan devient Ceetrus. Un changement de nom qui est aussi changement de modèle. Le promoteur commercial d’hier devient aménageur urbaniste. Avec de gros projets en région. Ceetrus, cela évoque city (ville), see (voir), trust (confiance) et us (nous),explique Benoît Lheureux son directeur général. Notre volonté est de créer des lieux de vie durable, intelligents, animés, et co-construits avec les collectivités et les habitants. Des lieux multi-usages où l’on pourra trouver aussi bien du commerce, que des bureaux, des services, des loisirs, des logements. » Et surtout plus forcément un hyper ou un supermarché Auchan en son sein.

Plus d'infos : lavoixdunord.fr