Mardi 21 novembre, dans les locaux d’Yncréa Hauts de France, s’est déroulé l’atelier d’échanges de Bonnes Pratiques portant sur l’accessibilité des personnes en situation de handicap. Un atelier mêlant deux de nos expertises : la diversité et la mobilité durable. Pourquoi ? Parce que ces deux thématiques se rejoignent au travers de liens communs : le bien-être et la qualité de vie au travail, la cohésion des équipes, et le recrutement.


Deux témoignages ont alimenté cet atelier :

 

Grégoire LEFEBVRE de Unis-C - Picto Travel nous a fait un petit topo sur le handicap et sur la réglementation autour de l’accessibilité physique et numérique des personnes en situation de handicap.

Selon lui, il faut communiquer sur cette accessibilité, c’est une obligation, mais c’est aussi l’opportunité d’offrir un service en plus. Et l’offre Picto Access, présentée par Fabienne LIAGRE, est un bon moyen pour informer, valoriser, maintenir et améliorer l’accessibilité de son entreprise et de ses différents sites accueillant le public. L’accessibilité n’est pas une contrainte mais un moyen de toucher une nouvelle clientèle et d’avoir un effet positif sur son entreprise.

 

 

 

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Laure POHU, correspondante formation à la SNCF nous a décrit l’accord TH (Travailleurs Handicapés) au sein de la SNCF. La SNCF est engagée dans la diversité et notamment dans l’accessibilité à l’emploi des personnes en situation de handicap. En 2016, 300 personnes en situation de handicap ont été recrutées. Elle-même, handicapée par un fauteuil roulant suite à un accident de travail est investie dans le maintien à l’emploi des personnes en situation de handicap au sein de la SNCF. La SNCF a, depuis, amélioré l’accessibilité physique de ses différents bureaux, aménagés pour convenir à tous, et propose des sessions de sensibilisation de type « vis mon handicap » à ses collaborateurs.

 

 

 

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A l’issue de ces 2 témoignages enrichissants, les participants ont pu échanger et partager des Bonnes Pratiques sur l’accessibilité. Parmi les sujets : comment continuer à se rendre au travail mais aussi comment continuer à travailler tout simplement.

Des solutions comme le télétravail, le digital/numérique, en plus des efforts d’aménagement ont été apportées.

Mais, selon Nicolas KARASIEWICZ, Président de TYRESIAS, le meilleur moyen d’évaluer l’accessibilité est de la tester en sollicitant les bénéficiaires.

 

 

Initiative France, premier réseau associatif de financement des créateurs et repreneurs d'entreprise et AG2R LA MONDIALE annoncent le renouvellement et le renforcement de leur « Programme +45 » en faveur de l’entrepreneuriat des séniors. Objectif : accompagner toujours plus de personnes et couvrir l’ensemble du territoire d’ici 2020.

Plus d'infos sur carenews.com

 

 

En mai 2018, toute entreprise qui collecte des données devra respecter la réglementation GDPR «general data protection regulation».

CGI Finance vient d'éditer un livre blanc pour aider les distributeurs dans la gestion de leurs données clients.

En 2018, toute entreprise qui collecte, traite et stocke des données clients devra se conformer au réglement européen GDPR sur la protection des données personnelles. Et notamment chaque entreprise devra s'assurer du consentement éclairé et informé des individus quant à la collecte et au traitement de leurs données. Un consentement qu'elles devront pouvoir recueillir et prouver. Une centaine de sites Internet sont contrôlés chaque année par la Cnil.

"Le CGI est évidemment sensible aux problèmes de la protection des données, et d'ailleurs un groupe interne a été créé pour travailler spécifiquement sur le sujet. Mais les distributeurs automobiles ont-ils le même éveil qu'un établissement bancaire ? Ce n'est sans doute pas le cas pour la grande majorité des professionnels", explique Eric Saint-Frison, directeur stratégie digitale pour CGI Finance. Plus d'infos sur www.journalauto.com

 

Rue Faidherbe à Lille (Nord), il y a pire comme place pour un commerce ! C’est dans les anciens locaux de TATI que Damart, enseigne de vêtements roubaisienne, ouvrira son concept store.

Le grand public peut décourvir 455 m2 répartis sur deux étages depuis le mercredi 15 novembre 2017. Et il ne sera pas déçu de l’offre.

Un concept sur-mesure

Au rez-de-chaussée, se trouvera un espace de vente à l’image du dernier format de magasin développé, pour Damart, par Saguez & Partners, agence de design global et de conseil créée en 1998.

L’étage présentera quant à lui le Lab Damart. Un espace hybride qui sera, à la fois, un lieu d’exposition, d’expérimentation et de rencontres. Les clients découvriront les produits « les plus modernes » de la marque, la gamme Damartsport et les différentes collaborations.

Mais pas que. En effet, le Lab Damart proposera une programmation tous les mois avec des expositions, des ateliers DIY ou encore des conférences, entre autres." 

Lire sur LilleActu

 

Le Groupe donne une nouvelle dimension à ses engagements sociétaux

Roquette, un leader mondial des ingrédients d’origine végétale à destination des marchés de l’Alimentation, de la Nutrition et de la Santé, renforce ses engagements en se dotant d’une fondation : la Fondation Roquette pour la Santé.

Placée sous l’égide de la Fondation de France, cette Fondation a pour mission de soutenir des programmes innovants ou éducatifs dans les domaines de l’alimentation et de la nutrition.

Elle accompagnera des projets de plusieurs types comme par exemple :

  • Soutien à des programmes éducatifs sur l’alimentation,
  • Etude de l’impact de l’alimentation sur les maladies,
  • Soutien à des projets opérationnels et durables bénéfiques pour la santé.

Grâce à ses ingrédients d’origine végétale, Roquette explore en permanence de nouvelles voies pour imaginer et proposer des solutions permettant de mieux nourrir et soigner les gens selon leur style de vie, leur âge et leur environnement.

La création de cette Fondation au service de la santé est ainsi parfaitement complémentaire de l’activité du Groupe et encouragera de nouvelles initiatives.

Plus d'infos sur www.roquette.fr

 

Une quarantaine de personnes étaient présentes ce jeudi 16 novembre à la Cité des Échanges (Marcq-en-Barœul) pour découvrir l’innovation sociale au travers de témoignages inspirants :

 

Diane Dupré de la Tour & Etienne Thouvenot, co-fondateurs des « Petites Cantines » nous ont présenté leur projet. 

Un projet né de leur rencontre. 

Diane, qui à la suite d'un accident de la vie, va découvrir la mobilisation de ses voisins et des habitants du quartier. Etienne, qui travaille au sein du groupe SEB, souhaitait quant à lui, se lancer dans l’intrapreneuriat social. De cette rencontre et de cette envie commune de lutter contre l’anonymat urbain et la solitude, Diane et Etienne vont fonder en 2014 à Lyon « Les Petites Cantines ». Un réseau de cantines de quartier, pour lutter contre la précarité relationnelle dans les quartiers en recréant du lien social et de la solidarité autour de la cuisine. Grâce à ce projet, Etienne amène le social business au sein du groupe SEB.

Actuellement basées dans plusieurs quartiers à Lyon, Diane Dupré de la Tour nous a annoncé que les Petites Cantines s’implanteront prochainement à Dijon et à Lille.

 

 

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Marie Libert, responsable de l'entrepreneuriat à impact social chez HUMANIS nous a expliqué comment le groupe de protection sociale a incubé deux startups en partenariat avec Antropia (catalyseur d’entreprises sociales) : Les talents d’Alphonse (première plateforme qui met en relation des jeunes retraités passionnés avec des personnes désireuses d'apprendre leurs savoir-faire.) & Hopen Project (entreprise Bordelaise d'innovation à vocation sociale).

Humanis se mobilise également en interne avec, d’ici fin 2017, une cinquantaine de «SocialAngels», des collaborateurs qui donnent de leur temps pour accompagner des starts-up en fonction de leurs expertises.

 

Humanis, s’investit également dans la mesure d’impact social et se lance petit à petit dans l’aventure. Pour Humanis, la mesure d’impact social est essentielle, elle permet d’être dans l’amélioration continue. Selon Marie Libert, « il y a plusieurs méthodes pour mesurer l’impact social, il faut juste choisir la meilleure en fonction de son projet ». 

 

 

Une matinale qui s'est poursuivie par un temps d'échange pour plus de convivialité avec les intervenants. 

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"« Il y a de l’or dans nos poubelles ». En ce 15 novembre, Journée mondiale du recyclage, ça vaut le coup de le rappeler. Philippe Loïc-Jacob, lui, ne cesse de le répéter. Il est président depuis dix ans d’Eco-Emballages, rebaptisé Citeo depuis septembre, un éco-organisme agréé par l’État pour organiser superviser et accompagner le recyclage des emballages ménagers en France.

Partie d’une feuille blanche en 1992, la France a recyclé 68 % des 4,8 millions d’emballages ménagers produits en 2016. Pas mal mais peut mieux faire ! Dans son livre Green is the new gold, le président de Citeo retrace le chemin parcouru ces 25 dernières années et liste les freins à lever pour améliorer le tri et le recyclage des déchets. Et ça commence par changer de regard sur nos déchets."

Retrouvez dans 20 minutes l'interview de Philippe Loïc-Jacob

Avec un opérateur privé, la Métropole européenne de Lille déploie actuellement un nouveau service de recharge pour les véhicules hybrides ou électriques. D’ici 2019, environ 270 bornes seront installées sur l’ensemble du territoire. Chaque commune en aura au moins une dès la fin 2018.

Dans les communes de plus de 5 000 habitants, Bluelib, filiale du groupe Bolloré, a commencé à installer 167 bornes de recharge. Elle en assure aussi le financement. Ce déploiement est complété par la MEL, qui s’occupe de son côté des villes de moins de 5 000 âmes. La Métropole européenne de Lille renforcera le développement de ces stations en équipant également les parkings publics et les parcs-relais qui sont sous sa responsabilité, pour un total de 50 bornes supplémentaires. Comme l’avaient souhaité les élus communautaires, il s’agit de développer une politique ambitieuse en faveur de la transition énergétique et de la qualité de l’air. Lire la suite sur lavoixdunord.fr

 

Pour mettre en place une stratégie RSE, il existe des dizaines d’outils, de techniques, de référentiels. Et puis, face aux enjeux très larges de la RSE, on peut très facilement être perdus et ne plus savoir par où commencer. On se retrouve alors à mettre en place une politique RSE un peu à l’aveugle, en tâtonnant, sans trop savoir où l’on va.

Pourtant, en respectant quelques règles simples, on peut donner de bonnes bases à sa politique RSE et s’assurer qu’elle soit efficace.

Voici ces 5 régles de base proposées par E-RSE > https://e-rse.net/5-regles-base-demarche-rse-efficace-27443/#gs.xD9TLAo