Le bailleur social Vilogia a décidé de se projeter sur 2050 en testant puis adoptant la démarche EnergieSprong, qui promet la rénovation "zéro énergie".

Découvrez sur Batiactu quelques explications avec Fabien Lasserre, responsable du pôle innovation technique.

Depuis le 28 janvier 2019, Ilévia remplace Transpole.

Bien plus qu'un simple changement de nom, c'est un réseau totalement nouveau qui est proposé aux usagers du tramway, du métro et du bus.
La promesse étant d'adapter le réseau aux nouveaux besoins en termes de transports, le covoiturage, la 4G dans le métro, les horaires élargis ou bien encore le transport sur réservation sont mis à l'honneur. 

Des nouveautés sont présentes sur l'ensemble du réseau, mais certaines concernent plus particulièrement les Lillois.

Plus d'infos sur le site de la Ville de Lille

Bonne nouvelle pour la Mobilité en Hauts-de-France !

Le conseil régional des Hauts-de-France a voté une aide pour les particuliers qui souhaitent convertir leur voiture au carburant bioéthanol. 

L’aide en question, un million d'euros au total, est entrée en vigueur au premier janvier 2019. Pour la demander, il suffit de s’inscrire sur internet sur le site des Hauts-de-France.

Concrètement, la région va prendre à sa charge le tiers du coût d’installation du fameux boîtier qui permet à certains véhicules essence de fonctionner au bioéthanol.  

Plus d'info sur 20minutes.fr/lille

C’était dans les cartons, ça deviendra officiel le 28 janvier : la marque Transpole sera rangée aux oubliettes au profit d’Ilévia. Cette marque symbolisera la nouvelle offre de mobilité et accompagnera le lancement de la future délégation de service public transports de la métropole lilloise. « La mobilité est au cœur des grands enjeux de notre territoire que sont la croissance urbaine, l’attractivité économique ou la qualité de l’air. Pour y répondre, nous développons une offre de transports nouvelle génération avec de nouveaux services, de nouvelles solutions de mobilité et la garantie d’une haute qualité de service », indique Damien Castelain, président de la MEL.

+ d'infos sur : www.lavoixdunord.fr

 

À « chaque étape clé de son histoire », le réseau de transports en commun a changé de nom : CTN, CGTI, COMELI, TCC, Transpole… Ilévia devra symboliser « une nouvelle ère, qui prendra corps le 28 janvier avec le déploiement d’une nouvelle offre de transports en commun ».

Basée à Saulty, l’entreprise T &B Vergers (40 salariés) cultive des pommes et des poires. Depuis quatre ans, l’entreprise s’est orientée vers une culture biologique et raisonnée. Dans cette optique, elle a installée des ruches pour la sauvegarde des pollinisateurs. Prochainement, ce sont 1 000 m2 de panneaux photovoltaïques qui vont être installés, soit un investissement de plus de 200 000 euros. Au printemps prochain, l'entreprise ouvrira également ses portes au public.

+ d'infos : https://ecodoc.hautsdefrance.cci.fr/alexandrie-7/dyn/portal/index.seam?page=alo&aloId=116863 

Dans les Hauts-de-France, l’ingénieur des Mines a fondé Neo-Eco, qui offre une seconde vie aux déchets, pour les remettre dans le circuit de magasins de bricolage ou de grands chantiers du BTP. (...) Débarrassé de tout actionnaire, l’ingénieur veut être seul maître à bord lorsqu’il fonde en 2007 à Haubourdin, dans la banlieue lilloise, Neo-Eco, une entreprise qui affiche trois ambitions : « offrir une nouvelle vie à toutes les matières usagées ; réconcilier économie et environnement ; améliorer la rentabilité et la crédibilité des clients ». Un défi titanesque pour l’époque, celui de réaliser « des boucles d’économie circulaire ».

Pour trier des matières usagées, il faut connaître la nature exacte des déchets, ce que les grands collecteurs français, tels Veolia ou Suez, ne maîtrisent pas suffisamment, selon Christophe Deboffe, 48 ans. Mais comment s’y prendre ? Plus d'infos : lemonde.fr

 

Auchan se lance dans les fermes urbaines ! Le groupe français de la grande distribution est, via sa foncière Ceetrus, propriétaire de centaines d'hectares agricoles autour de ses sites en dehors de Paris et de sa région. Des terrains qui, selon LSA, ont pour dessein d'être exploités à titre de fermes urbaines en étroite collaboration avec les points de vente d'Auchan. Si Paris et sa région ne sont pas concernés, ce n'est pas par manque de volonté de développer une agriculture urbaine dans la capitale, mais parce que les terrains sont rares et leurs prix très élevés sur ces territoires.

Pour l'instant, ce sont une cinquantaine de sites d'une centaine d'hectares qui seraient concernés par le projet. Objectif : créer des variétés locales cultivées dans le respect de l'environnement et de manière biologique si possible. À terme, Auchan souhaiterait que cette production soit vendue dans ses points de vente les plus proches. Le détaillant souhaiterait que cette initiative soit également sociale et solidaire selon LSA. Auchan pourrait en effet créer des événements pédagogiques au sein de ces fermes urbaines. Des aides à l’installation seraient également prévues pour les agriculteurs qui voudraient se joindre au projet.

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