2019 commence, l’heure de faire le bilan de l’année passée. Que s’est-il passé en 2018 sur les sujets d’écologie et d’environnement ? Que retirer de cette année ? Quelles sont les bonnes et les moins bonnes nouvelles ?

Voici 10 choses ou 10 tendances qui ont marqué 2018 en matière d’environnement. 5 nouvelles inquiétantes, et 5 nouvelles un peu plus positives.

Plus d'infos sur https://e-rse.net

 

 

On le sait, Noël est la célébration de bien des excès. Cadeaux, nourriture, décorations : on consomme beaucoup à Noël, et c’est donc l’occasion pour tout un chacun de mettre en pratique sa conscience écolo et responsable. Découvrez sur E-RSE, 5 initiatives simples pour un Noël plus responsable, avec les entreprises et associations qui peuvent vous y aider. 

Plus d'infos : https://e-rse.net/5-initiatives-pour-un-noel-plus-responsable-17699/ 

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Plus de deux ans après la définition par l’ONU de la nouvelle feuille de route mondiale pour un développement durable – sous la forme de 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) – les entreprises se sont largement engagées à contribuer aux ODD.

Si le rôle que les entreprises ont à jouer dans ce défi n’est plus à démontrer, ni leur mobilisation, il reste néanmoins pour nombre d’entre elles à construire les outils leur permettant de fixer des objectifs ambitieux et de mesurer leur contribution concrète à ces objectifs collectifs.

Chez Schneider Electric, c’est le nouveau baromètre Schneider Sustainability Impact 2018-2020 qui joue ce rôle de tableau de bord. Véritable plan de transformation de l’entreprise, le Schneider Sustainability Impact est un outil de pilotage à moyen terme composé de 21 engagements forts à atteindre d’ici 2020, engagements qui contribuent aux objectifs de long terme de l’entreprise à l’horizon 2025, 2030 et 2050.

Découvrez les objectifs de Schneider Electric qui vont lui permettre de contribuer aux ODD de l’ONU.

Qu’est-ce que le Giving Tuesday ?

 

Le Giving Tuesday a été créé en 2012 par le 92Y Belfer Center for innovation and social impact (New York). Il a été pensé comme un contrepoids au Black Friday et au Cyber Monday qui sont consacrés au shopping. A contrario, Giving Tuesday est consacré à la générosité et à la solidarité, et il encourage toutes les formes de don : argent, temps, en nature.  

L’année dernière, 300 millions de dons ont été faits en ligne (une hausse impressionnante, car en 2016 les dons en ligne ne totalisaient que 180 millions de dollars). Des personnes habitant dans 150 pays différents ont participé.

 

Comment cela s'organise en France ?

 

Le #GivingTuesday avait fait une première apparition en 2014 dans le cadre de la Social Good Week initiée par HelloAsso. 4 ans plus tard, il débarque pour de bon, porté par une coalition d’acteurs du non-profit. L’AFF et Hopening sont coordinateurs du mouvement ; toutes les structures et tous les individus sont invités à participer. Pour les associations et les ONG, il s’agira de faire rayonner leurs projets et les bénéficiaires. Pour les entreprises, cela sera l’occasion de mettre en valeur du mécénat et de la mobilisation de collaborateurs. Et à titre particulier, tout est possible : don, sensibilisation, évènement dédié. Les écoles, hôpitaux, universités et collectivités sont également encouragés à jouer le jeu.

Dans un contexte de baisse des dons (ISF disparu, baisse du pouvoir d’achat des retraités), les organisations espèrent réveiller la générosité des Français et contrebalancer les très médiatisés Black Friday et Cyber Monday, symboles de la société de consommation.

Source : http://www.carenews.com/fr/news/11069-lancement-du-giving-tuesday-en-france-en-novembre 

 

+ d'infos sur le site du Mouvement : http://givingtuesday.fr/ 

Trop d’entreprises font de la RSE toute l’année pour ne la ressortir qu’au moment d’écrire leur rapport RSE. Pourtant, les engagements et les arguments RSE pourraient être mis en valeur ailleurs dans les entreprises : au coeur des canaux de vente.

Et oui, s’il y a bien un lieu privilégié pour diffuser des idées et arguments liés aux engagements développement durable d’une entreprise, c’est bien sur ses canaux de vente : sur les produits, en magasin, ou même sur un site e-commerce, une appli… Transparence, confiance, amélioration des performances commerciales : parler de RSE sur ses canaux de vente a de nombreux avantages. 

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En avril 2017 s’est tenue une soirée de co-working ouverte aux différents acteurs économiques et partenaires de la région qui accompagnent la transformation des entreprises. Ces professionnels ont ainsi pu proposer des solutions concrètes aux enjeux de demain en échangeant autour de sujets tels que l’intergénérationnel, la digitalisation, la réalité augmentée, la gamification, l’open innovation, la RSE, l’internationalisation, les médias… Autant de défis inhérents au monde de la communication, en perpétuelle évolution.

Cette soirée d’échanges, de débats et de co-création appelée le Lab’Com a pour objectif la définition de nouvelles offres de communication et de marketing, adaptées au monde de demain. Plus de 130 communicants, venus d’horizons divers, ont pris part à ce projet et réfléchi autour de 17 tables inspirantes !

A l'issue de cette soirée, un livre blanc du Lab’Com a été publié. Il relaie les principales idées qui sont nées de ces débats. Il rassemble ainsi 17 réponses de la communication et du marketing aux défis à venir des entreprises.

Une des réponses étant l'intégration de la Responsabilité Sociétale des Entreprises, vous pouvez retrouver un article page 20-21 sur le sujet : Livret Blanc du LABCOM

Nous vous avions présenté le projet de 2 étudiantes de l'IESEG "Green is the New Black" qui a pour objectif de promouvoir une mode éthique et durable. Depuis janvier, Léa et Mathilde, sont parties à la rencontre d'acteurs dans 6 pays d’Asie du Sud Est (Inde, Thaïlande, Cambodge, Malaisie, Philippines, Chine) qui ont choisi un modèle économique plus respectueux de l’environnement et de la société.

Après une première étape en Thaïlande une deuxième en Inde, et une troisième étape au Cambodge, elles ont effectué deux dernières étapes : une cinquième au Philippines, et une sixième et dernière à Hong Kong en Chine. 

Léa et Mathilde ont pu retracer leur périple par écrit au travers de 2 news letter : news letter Philippinesnews letter Hong Kong

Ainsi, leur projet s'achève en Asie mais continuera en France par le biais de conférences et d'ateliers notamment lors du World Forum for a Responsible Economy en octobre à Lille.

 

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Les vacances, c’est le moment idéal pour se déconnecter de son quotidien. Pourtant, ce n’est pas une raison pour abandonner totalement sa « casquette RSE » ! Le tourisme a un impact environnemental et social important mais avec quelques gestes simples, il est possible de rester responsable, même en vacances. 

Le tourisme est l’une des industries les plus dynamiques dans le monde. A l’heure actuelle, près d’1,1 milliard de touristes parcourent le monde chaque année, un chiffre qui augmente de 40 millions par an. En 2020, ce chiffre pourrait monter à 1,6 – 1,8 milliards.

Le secteur du tourisme emploie près de 12,5% de la population mondiale pour près de 11% du PIB. À une si grande échelle, une activité économique ne peut pas être sans conséquence sur l’environnement.

E-rse vous propose 5 Conseils pour des Vacances Éco-responsables

Chaque année et ce depuis près de 18 ans, l’Université de Yale fait l’analyse de la façon dont les pouvoirs publics gèrent la protection de l’environnement dans les différents pays du monde. Le principe est simple : les chercheurs examinent 24 critères répartis en 9 catégories, afin de dégager deux grandes notes : la vitalité de l’écosystème et la santé environnementale. Parmi les critères, on peut citer la qualité de l’air, l’exposition aux particules fines, la qualité de la biodiversité et de l’habitat, les aires marines protégées, les émissions de CO2, de méthane ou de N2O.

Cette année, la France se classe en deuxième position.

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