À l’occasion de la Journée internationale des personnes en situation de handicap, DLPK organisait une rencontre conviviale entre ses collaborateurs et l’association Simon de Cyrène. Objectif : présenter la nouvelle maison partagée qui accueillera des personnes valides et en situation de handicap en mai 2026 à Croix. Une occasion de promouvoir le mécénat de compétences facilité par la mise en œuvre d’un congé solidarité au sein de l’entreprise.
L’engagement social et sociétal, c’est d’abord une histoire d’ancrage. Depuis 10 ans, DLPK, entreprise basée à Roubaix et spécialisée dans la conception, la gestion et la distribution de solutions financières auprès des professionnels du patrimoine, soutient des structures locales à l’image de Ludopital qui accompagne les enfants hospitalisés. Une « association à proximité, à taille humaine, que l’on peut aider concrètement » glisse Lucie Marcolin, responsable RH en charge de la RSE. Car le concret et la proximité sont deux éléments centraux pour DLPK. Preuve en est : mercredi 3 décembre, l’entreprise organisait une rencontre sur la pause du déjeuner entre ses collaborateurs et l’association Simon de Cyrène. « Tout a commencé par un échange. Un collaborateur est venu me parler de cette association. Je les ai rencontrés et cela a été une évidence ». L’association Simon de Cyrène anime des maisons partagées qui accueillent à la fois des personnes valides et des personnes devenues handicapées à la naissance ou en cours de vie. La particularité de ces maisons ? À l’image d’une grande collocation, chacun dispose de son propre studio mais tous peuvent partager le quotidien à travers des espaces de vie propices à l’échange et à la rencontre. Un levier indispensable pour sortir de l’isolement. À l’occasion de l’ouverture d’une nouvelle maison qui accueillera, en mai 2026, 33 habitants (18 personnes en situation de handicap et 15 accompagnants et volontaires) et qui sera basée à Croix « à seulement deux kilomètres de nos locaux », DLPK a souhaité impliquer ses collaborateurs autour de ce projet. « Nous avions déjà fait une première collaboration lors d’une course organisée par Ludopital. Nous avons voulu aller plus loin en impliquant concrètement nos collaborateurs dans ce projet associatif ».
Une expérience collaborateurs riche de sens
L’objectif de cette rencontre était justement de faire découvrir l’association aux collaborateurs et de leur expliquer l’engagement possible auprès de Simon de Cyrène. « Peinture, jardinage, aide à l’aménagement des locaux, auberge espagnole : les salariés peuvent réfléchir à des initiatives et proposer des actions à mettre en œuvre. Aujourd’hui, c’est le début du projet, et c’est surtout une belle occasion de faire se rencontrer ces deux publics afin de démarrer quelque chose ensemble » explique Lucie Marcolin. Et l’entreprise met les moyens : elle offre chaque année un congé de solidarité à ses collaborateurs afin qu’ils puissent dédier du temps à une association. « Nous encourageons le mécénat de compétences à travers ce dispositif mais, plus largement, l’expérience collaborateur fait partie des piliers de notre stratégie RSE. Elle est importante car elle est porteuse de sens. Nos salariés sont par exemple impliqués dans le programme Emergence porté par Areli. Nous soutenons également la fondation de l’IÉSEG qui accompagne des élèves boursiers ». DLPK est d’ailleurs classé 13e dans le Palmarès Positive Company®, l’entreprise a ainsi gagné 34 places en seulement deux années. L’évènement s’est ensuite poursuivi autour d’une auberge espagnole, où collaborateurs, personnes en situation de handicap et bénévoles de l’association ont pu échanger. Du concret et de la proximité, sans doute les ingrédients pour nouer ces belles collaborations.
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