Agenda Forum Performance Diversité

Club des référents RSE

Dédié aux structures de plus de 100 collaborateurs, le Club des référents RSE se réunit chaque trimestre pour un partage d’expériences autour de témoignages concrets, sur des thématiques variées : stratégie RSE, mobilisation des équipes, évaluation et indicateurs, qualité de vie au travail, environnement…

L’objectif : permettre aux référents RSE d’échanger efficacement sur des questions communes et de s’appuyer sur une dynamique inter-entreprises forte et inspirante !

- Informations complémentaires à venir -

Le Club est réservé aux référents RSE d’entreprises de plus de 100 collaborateurs, adhérentes de Réseau Alliances.


Pour plus d’informations, contactez Camille MULLER – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 03.20.99.24.80

Lancement de la formation "Business Models Innovants" (phase 1)

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Vous êtes dirigeant d’une TPE/PME et vous ne parvenez pas à monétiser votre offre à sa juste valeur ? Vous faites face à une forte concurrence et à une pression à la baisse sur vos marges ? Réseau Alliances vous accompagne dans la redéfinition de votre offre grâce aux outils de l'Economie de la Fonctionnalité et de la Coopération (EFC).

Présentation de l’accompagnement « Business Models Innovants » :

Réseau Alliances vous accompagne dans la conception, le prototypage, et l’expérimentation d’une nouvelle offre de produits/services responsable, en mobilisant le référentiel de l’Economie de la Fonctionnalité et de la Coopération[1] (EFC) ainsi que l’expérience de notre réseau de plus de 150 chefs d’entreprises formés à ce modèle.

Le dispositif d’accompagnement allie une formation, des temps d’intercoaching entre pairs, des conseils d’experts et des retours d’expériences de chefs d’entreprise et de potentiels bénéficiaires.

Rendez-vous les 24 et 25 novembre pour la première phase de la formation: ANALYSER ET SE FORMER (2 journées complètes de formation de 9h à 18h )

Vous participez à une formation en collectif pour analyser et passer au crible :

o Votre offre actuelle

o Votre modèle d’affaires

o Votre organisation interne

o Les failles de votre business model

Puis, vous vous formez aux principes et outils opérationnels de l’EFC pour explorer toutes les potentialités de votre offre de produits/services et vous mettre dans les bonnes conditions d’innovation.


Phase 2 : 8 demi-journées mensuelles (de 14h à 18h les mardis 15 décembre 2020, 19 janvier, 16 février, 16 mars, 13 avril, 11 mai, 8 juin, 6 juillet 2021)

Pour plus d'informations sur le parcours "Business Models Innovants", rendez vous sur : https://www.reseau-alliances.org/accompagnement-a-la-rse/13:formation-economie-de-la-fonctionnalite-et-de-la-cooperation

Inscription obligatoire

Atelier I Nove You : À vos marques, prêts … échangez ! Identifiez, partagez vos enjeux métiers et gagnez en performance globale

Venez participer à un atelier I Nove You !

En s’appuyant sur le jeu de plateau conçu par le Centre des Jeunes Dirigeants, cet atelier inter-entreprises permet de :

• prendre conscience des Bonnes Pratiques RSE déjà mises en œuvre dans votre entreprise

• se challenger et de s’inspirer des Bonnes Pratiques des autres participants

• identifier des pistes de progrès/des projets à mettre en place suivant vos enjeux

Les questions abordées touchent aux parties prenantes de l’entreprise : les clients, les salariés, les fournisseurs, les actionnaires, l’environnement écologique, l’environnement sociétal… et aux principes de gouvernance : stratégie, innovation, pilotage et valeurs. C’est un atelier gratuit, mais le nombre de places est limité. Il est donc nécessaire de vous inscrire afin de garantir votre place.

Découvrez I Nove You en vidéo :


Pour plus d’informations, contactez Camille MULLER - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 03.20.99.46.06

Formation management de la mobilité - 6e promo

Ce 2e cycle de l'année pour notre formation "Management de la Mobilité et Plans de Mobilité", co-animée avec les Explorateurs de la Transition, démarrera le 29 septembre 2020. Cette formation se déroule sur 3 journées espacées de quelques semaines, permettant aux participants de travailler sur leur Plan de Mobilité entre deux séances.

Ce rendez-vous marquera ainsi le 2e/3 pour cette 6e promo.

Au programme :

> compréhension du contexte des Plans de Mobilité : enjeux, chiffres clefs, dynamiques, règlementations, acteurs ...
> méthodologie du Plan de Mobilité : du lancement à l'évaluation, tous les outils et les méthodes pour avancer sur son projet
> Bonnes Pratiques issues de la communauté Déclic Mobilités, pour animer au mieux sa démarche.

Réseau Alliances est organisme de formation, référencé par Datadock : la formation peut être prise en charge par les OPCAs.

Plus d'informations sur le site de Déclic Mobilités

Bougez les lignes de l'intérieur, l'intrapreneuriat social est fait pour vous

Vous souhaitez permettre à vos collaborateurs de porter des projets à finalité sociale ou écologique au sein même de votre organisation ? Ou vous êtes un collaborateur qui rêve de faire bouger les lignes dans son entreprise ?

Rendez-vous le 5 novembre 2020 pour un atelier animé par SOBIZHUB autour de l'intrapreneuriat social, en compagnie des membres du Club des Intrapreneurs sociaux qui viendront partager leur expérience.

Que vous soyez managers, collaborateurs ou dirigeants, nous vous invitons à venir échanger sur les enjeux et les bonnes pratiques à mettre en place pour transformer vos projets d'intrapreunariat en réussite.

Cet événement est reservé aux entreprises adhérentes de Réseau Alliances.

Plus d'info : Sophie Letartre Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 03 20 99 46 86

14ème edition du World Forum for a Responsible Economy

14e édition du World Forum for a Responsible Economy

Le World Forum for a Responsible Economy revient pour sa 14ème édition avec une même ambition marquée depuis des années ; provoquer une économie mondiale responsable, en faisant connaître les « Bonnes Pratiques » d’entreprises qui, partout dans le monde, exercent de manière responsable leur activité.

Conférences internationales, workshops, déjeuners, side events, visites d’entreprises mais également et surtout de nouveaux formats inédits viendront inspirer les quelques 5 000 participants pour impulser la transformation de l’ensemble de notre société.

Coconstruit tout au long de l’année avec toutes ses parties prenantes présentes dans le monde entier, le World Forum for a Responsible Economy démontre, au travers d’exemples concrets, que la performance économique peut être assurée et améliorée par une approche plus respectueuse des Hommes et de l’environnement.

Mobiliser des acteurs économiques régionaux et faire émerger des projets ambitieux, c’est aussi la mission du World Forum qui a permis d’impulser la Troisième Révolution Industrielle avec Jeremy Rifkin ou le Social Business en Hauts de France grâce à Muhammad Yunus.

Côté thématique, on vous en dit plus bientôt…

En attendant d’en savoir plus, retenez-bien : le rendez-vous est donné les 13, 14 et 15 octobre 2020 !
Programme et lien d’inscription à venir


Pour (re)découvrir les précédentes éditions du World Forum for a Responsible Economy, rendez-vous sur : https://www.responsible-economy.org/fr/

Créez des synergies d’équipe et révélez vos talents, avec l’approche équi-coaching

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Les fonctions de dirigeant, d’animateur de projets ou encore de responsable RSE nécessitent d’adopter des postures spécifiques et de mobiliser des ressources parfois personnelles pour réussir à embarquer ses équipes et/ou ses collègues dans des projets de transformation de l’entreprise, de conduite de changement.

Pour mener à bien des actions où le leadership est essentiel, les collaborateurs en charge d’animer les projets ont parfois besoin de se connaître davantage afin de mieux mobiliser leurs ressources, d’apprivoiser leurs faiblesses et d’oser !

Réseau Alliances vous propose une expérience unique d’accompagnement et de développement des talents : grâce à l’équi-coaching (aucune expérience avec les chevaux requise).

Les objectifs :

  • Révéler vos talents, afin de vous affirmer dans une posture qui vous ressemble et vous met en confiance pour fédérer et mobiliser vos équipes.
  • Mieux se connaître, pour adapter son attitude et rassembler efficacement autour de ses objectifs, pour favoriser les réussites individuelles et collectives.
  • Développer le bien-vivre en entreprise, grâce à une communication interne efficace.

La méthode :

Au sein d’un espace calme et clos – pâture ou manège – le groupe, encadré par un équi-coach certifié, est au contact d’un cheval en liberté. A pied, chacun à son tour interagit avec l’animal et lui fait réaliser des exercices simples.

Face à la spontanéité du cheval, les réactions et émotions des participants sont souvent révélatrices de postures spécifiques, également appliquées au quotidien. Cette expérience atypique « effet miroir », facile à transposer en entreprise, permet aux individus d’identifier ces comportements et de les adapter afin de mobiliser leurs talents, d’affirmer leur leadership et de développer les synergies d’équipe, vers un engagement durable.

Accompagnement en 2 temps :

½ journée d’atelier pratique – vendredi 2 octobre matin

½ journée bilan, un mois après pour partager avec le groupe (date à définir)

Tarif deux ½ journées d’accompagnement : 500€ HT

Cet accompagnement est soumis à l’adhésion à Réseau Alliances.

Pour plus d’informations sur cet accompagnement : Accompagnement equicoaching

Camille Muller – cheffe de projet RSE et Mobilisation des Parties Prenantes – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Inscription obligatoire

Management de la mobilité et Plans de Mobilité - 2e cycle avec les explorateurs de la transition

La formation "Management de la mobilité et Plans de Mobilité" a été créée par Réseau Alliances et la Chaire Explorateurs de la Transition. Animée en inter-entreprises, elle rassemble les référents mobilité désireux de progresser sur la thématique de la mobilité durable et de mettre en place leur Plan de Mobilité.

Organisée sur 3 journées, elle permet aux participants à la formation d'acquérir toutes les connaissances, méthodes, outils et Bonnes Pratiques pour se lancer.

Ce 2e cycle de l'année 2020 démarera le 29 septembre 2020.

Pré-inscrivez-vous dès à présent !

Au programme :

> compréhension du contexte des Plans de Mobilité : enjeux, chiffres clefs, dynamiques, règlementations, acteurs ...

> méthodologie du Plan de Mobilité : du lancement à l'évaluation, tous les outils et les méthodes pour avancer sur son projet

> Bonnes Pratiques issues de la communauté Déclic Mobilités, pour animer au mieux sa démarche.

Réseau Alliances est organisme de formation, référencé par Datadock : la formation peut être prise en charge par les OPCAs.

Plus d'informations sur le site de Déclic Mobilités

Club des référents RSE - Mesure et réduction des impacts environnementaux : quels outils pour mon entreprise ?

Dédié aux structures de plus de 100 collaborateurs, le Club des référents RSE se réunit chaque trimestre pour un partage d’expériences autour de témoignages concrets, sur des thématiques variées : stratégie RSE, mobilisation des équipes, évaluation et indicateurs, qualité de vie au travail, environnement…

L’objectif : permettre aux référents RSE d’échanger efficacement sur des questions communes et de s’appuyer sur une dynamique inter-entreprises forte et inspirante !

Le Club est réservé aux référents RSE d’entreprises de plus de 100 collaborateurs, adhérentes de Réseau Alliances.

Pour plus d’informations, contactez Camille MULLER – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 03.20.99.24.80

Le Campus de l'inclusion

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Vous êtes dirigeant(e) d’une entreprise et souhaitez davantage vous engager ?
Vous rencontrez des difficultés de recrutement ?
Vous voulez conjuguer performance économique et sociale ?

Le Campus de l’inclusion vous propose de développer vos actions inclusives : acheter, recruter, partager et innover plus inclusif.

Le Medef Lille Métropole a créé un partenariat avec le Campus de l’inclusion pour vous offrir un programme autour du thème :
« Comment être plus inclusif dans mon entreprise, enjeu majeur aujourd’hui ? ».

Seront présents pour vous partager leur expérience :

Sylvie CHEYNEL, Présidente du Directoire du Groupe AlterEos
Thibaut GUILLUY, Haut-commissaire à l'inclusion dans l'emploi et à l'engagement des entreprises
Philippe LAMBLIN, Président BGE et Délégué aux Emplois Hauts-de-France

Jeudi 24 Septembre 2020 de 8H30 à 14H00
Cité des Echanges - 40 rue Eugène Jacquet - Marcq-en-Baroeul


Ce programme vous permet :

  • d’être conseillés par des experts, eux-mêmes dirigeants
  • d’échanger en petit groupe : 15 dirigeants maximum pour progresser ensemble
  • d’être accompagnés individuellement pendant 6 mois

Passez à l'action avec le Campus et devenez un(e) dirigeant(e)
porteur de sens et de performance !


Vous trouverez le déroulé détaillé de ce programme
ICI

INCRIVEZ-VOUS AVANT LE 10/09 !

(Dans la limite des places disponibles)



Ce programme est réservé aux dirigeants de TPE/PME/ETI et directeurs de BU ou de site (il n’est pas destiné aux dirigeants d’EI/EA, d’associations, aux RH, RSE, consultants).



*Nous nous réservons la possibilité de ne pas valider votre inscription si vous ne répondez pas aux critères définis ci-dessus. Merci de votre compréhension.

Club Busin'ESS dédié aux achats

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Entreprises, structures publiques, acteurs économique de la métropole lilloise, vous souhaitez acheter responsable ?

Rendez-vous le Jeudi 24 septembre 2020 de 08H45 à 13H00 au Bazaar St-So à Lille pour un après-midi dédié à la rencontre des entreprises et collectivités à la recherche de prestataires locaux et responsables, avec des structures de l’économie sociale et solidaire ayant une offre de produits et services à destination des professionnels.

Organisé par la CRESS Hauts-de-France et initiatives ET cité avec le soutien financier de la Préfecture de la région des hauts-de-France, la Région Hauts-de-France, le Conseil Départemental de l'Oise, la Macif et avec le soutien de la PFRA Hauts-de-France, la Métropole Européenne de Lille, la CCI Grand Lille, le Réseau Alliances, l'IRIAE, l'APES, le Coorace Hauts de France, l'Uriopss HDF et l'URSCOP.

Sur inscription uniquement

Retrouvez l'intervention de Jean-Pierre Letartre chez La Plaine Images "Entreprises à mission, RSE... quel rôle pour l'entreprise face aux défis actuels ?"

Jean-Pierre Letartre, Président de Reseau Alliances et d’Entreprises et Cités, était l’invité de La Plaine Images pour parler de la place de l’entreprise au XXIème siècle. Entreprise à mission, RSE, comment l'entreprise peut-elle faire face aux grands enjeux de notre époque ?

Retrouvez le replay de son intervention !

Challenge de la Mobilité Hauts-de-France : "Au travail, j’y vais autrement !"

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6ème édition - du 21 au 26 septembre 2020

Favoriser la mobilité durable est une question urgente à la fois aux niveaux économique, social et environnemental. Fluidifier l’accès aux villes est un facteur de compétitivité pour les entreprises régionales, un enjeu de temps et de qualité de vie pour les salariés, une urgence pour la préservation de la qualité de l’air.

Depuis plusieurs années, les villes européennes s’efforcent de mettre en oeuvre des stratégies de mobilité visant à réduire la circulation automobile et à développer des pratiques plus respectueuses de l’environnement. La crise sanitaire que nous traversons nécessite d’aller plus vite, plus loin… en matière de transition énergétique, technologique et comportementale.

Dans les Hauts-de-France, nous l’appelons « rev3 », la 3ème révolution industrielle. Cette dynamique, engagée par la Région Hauts-de-France et la CCI, vise à développer une économie durable et connectée sur le territoire.

"Au travail, j’y vais autrement !"

Du 21 au 26 septembre 2020, la CCI de région Hauts-de-France, la CCI Grand Lille, la direction régionale Hauts-de-France de l’ADEME, Amiens Métropole, la Région Hauts-de-France, Hauts-de-France Mobilités, la Métropole Européenne de Lille, Réseau Alliances et Déclic Mobilités co-organisent, pour la 6ème année consécutive, le Challenge de la Mobilité Hauts-de-France « Au travail, j’y vais autrement ! ».

Tous les établissements publics, privés ou associatifs de la région, quelle que soit leur taille, sont invités à s’inscrire dans le but de sensibiliser leurs collaborateurs à utiliser des modes de transports alternatifs à la voiture individuelle pour leurs trajets domicile-travail. Marche et vélo, transports en commun, covoiturage, télétravail… tout est permis !

Objectifs du Challenge

  • Faire évoluer les comportements en matière de mobilité et donc réduire l’impact environnemental et les risques routiers des déplacements,
  • Valoriser les bonnes pratiques en matière de mobilité durable, qu’elles soient le fait des salariés eux-mêmes ou des établissements.

Les différentes étapes du Challenge de la Mobilité 2020

  • Jusqu’au 21 septembre : inscriptions des établissements sur challenge-mobilite-hdf.fr
  • Du 21 au 26 septembre : Challenge de la mobilité Hauts-de-France,
  • Le 15 octobre : Cérémonie de remise des prix du Challenge de la Mobilité Hauts-de-France à l’occasion du World Forum Lille

Pour plus d’informations : challenge-mobilite-hdf.fr

Contact presse : Fabiene CLAVIEZ - 03 20 63 78 67 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Rencontre Adhérents et Partenaires

Nous vous proposons de :

> découvrir le programme de la 14° édition du World Forum « Save the last chance »

> favoriser les échanges afin de mieux vous connaitre entre membres de Réseau Alliances

> développer des opportunités de coopération

> se réunir autour de thématiques phares en lien avec cette période de relance des activités :

  • Transformer mon offre pour apporter plus de Valeurs grâce aux Nouveaux Modèles Economiques
  • Structurer votre stratégie RSE
  • Développer les coopérations
  • Déployer ma démarche de management de la mobilité
  • Mobiliser mes équipes et favoriser l’insertion des jeunes
  • Réduire mon empreinte environnementale
  • Favoriser la santé et le bien être de mes collaborateurs

Rendez-vous vendredi 18 Septembre 2020 de 9h30 à 12h

à la Cité des Echanges (Marcq-en-Baroeul)

Inscrivez vous vite !

Challenge Environnemental Inter-Entreprises Energic

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Le Challenge Environnemental, animé par notre partenaire Energic, est aujourd’hui ouvert à l’ensemble de nos adhérents, il a pour objectif de sensibiliser de manière ludique vos collaborateurs aux problématiques environnementales (déchets, énergie, mobilité, alimentation, etc). De les impliquer via des missions individuelles et collectives et surtout de valoriser toutes les actions mises en places pour la planète dans votre structure ! Le tout avec un seul objectif pour remporter le Challenge Environnemental : réduire son bilan carbone. Et si l’humain était la clé du changement ?

Liens utiles :

Les dates clés

  • 18 septembre au 21 octobre 2020 : Inscriptions au Challenge

  • 2 novembre 2020 : Début du Challenge

  • 26 avril 2021 : Fin du Challenge et remise des trophées !



Un Challenge Environnemental qui s’adapte face au COVID-19 !

Nous avons pour priorité la sécurité des participant·e·s. L’ensemble du Challenge est dématérialisé sur une application disponible sur smartphone, tablette et ordinateur. Le programme d’animation s’adresse aux collaborateur·trice·s travaillant aussi bien au bureau qu'à la maison.



Contact :

Tristan Reneaume, Directeur Commercial et co-fondateur d’Energic

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 06.29.83.47.60




Journée portes ouvertes 2020 du CD2E

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Le CD2E, accélérateur de projets d'éco-transition dans les Hauts-de-France, organise la seconde édition de sa journée portes ouvertes le jeudi 17 septembre 2020.

Au programme:

- près de 300 personnes de tous horizons.
- des ateliers, sur le bâtiment durable, les énergies renouvelables, les achats publics durables et l’économie circulaire (l’eau, les sédiments, la valorisation des déchets, l’éco-conception et l’ACV)
- des pitchs et des stands, donnés et tenus par les membres 2020 du CD2E, l’occasion pour eux de vous faire découvrir leurs expertises, leurs savoir-faire, leurs expériences, leurs projets, …
- de la convivialité autour des acteurs de l'éco-transition après cette période particulière.

Pour plus d'informations sur la journée, rendez-vous sur : Journées Portes Ouvertes 2020 CD2E

Qu'est-ce que le CD2E ?

Accélérateur de l’éco-transition, basé à Loos-en-Gohelle (62), Lille (59) et Amiens (80), le CD2E (Centre de Développement des Eco-entreprises) a pour vocation de faciliter les transitions énergétiques et écologiques de l’économie régionale des Hauts-de-France et au-delà.

Depuis 2002, l'association soutient, conseille et forme les entreprises et les territoires sur les secteurs du bâtiment durable, des énergies renouvelables décentralisées et de l’économie circulaire

Le CD2E a acquis une ingénierie, une expertise technique et des savoirs-faire dans ces 3 domaines, piliers de la Troisième Révolution industrielle REV3.

  • Centre de formation et d’innovation
  • Lieu de développement de réseaux et d’affaires
  • Tremplin pour les porteurs de projets
  • Espace de partage d’expériences et de convivialité

I Nove You : À vos marques, prêts … échangez ! Identifiez, partagez vos enjeux métiers et gagnez en performance globale

Venez participer à un atelier I Nove You !

En s’appuyant sur le jeu de plateau conçu par le Centre des Jeunes Dirigeants, cet atelier inter-entreprises permet de :

• prendre conscience des Bonnes Pratiques RSE déjà mises en œuvre dans votre entreprise

• se challenger et de s’inspirer des Bonnes Pratiques des autres participants

• identifier des pistes de progrès/des projets à mettre en place suivant vos enjeux

Les questions abordées touchent aux parties prenantes de l’entreprise : les clients, les salariés, les fournisseurs, les actionnaires, l’environnement écologique, l’environnement sociétal… et aux principes de gouvernance : stratégie, innovation, pilotage et valeurs. C’est un atelier gratuit, mais le nombre de places est limité. Il est donc nécessaire de vous inscrire afin de garantir votre place.

Découvrez I Nove You en vidéo :


Pour plus d’informations, contactez Camille MULLER - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 03.20.99.46.06

LA RE-POUSSE la reprise avec les jeunes pousses

Ce contexte de pandémie amène les entreprises à repenser leur mode d’organisation, leurs pratiques de management, le dialogue social et les déterminants de la qualité de vie au travail.

Réseau Alliances se lance dans la réponse à un appel à projet à destination des entreprises de moins de 300 collaborateurs afin qu’elles puissent bénéficier d’une prise en charge pour être accompagnées sur ces questions.

C’est au travers d’une partie de son collectif des Jeunes Pousses que Réseau Alliances propose de répondre à ces enjeux des conditions de travail. Le Collectif des Jeunes Pousses de Réseau Alliances, lancé en 2016, est un collectif de jeunes entrepreneurs innovants et responsables ayant intégré la RSE dans leur stratégie d’entreprise dès la création.

Les apports des Jeunes Pousses

  • MOHA - le spécialiste du bien-être au travail par la mesure et l’action
  • SODALI - le spécialiste de l’organisation et de l’excellence opérationnelle
  • SHARE AND SMILE - le spécialiste de l’intelligence collective et de l’engagement des collaborateurs
  • EKIDECIDE - le spécialiste des synergies d'équipe
  • ALTERNA R&D – le spécialise du développement de communautés internes

Si vous êtes une entreprise de moins de 300 collaborateurs et adhérents de Réseau Alliances intéressée de travailler sur ces sujets. Nous vous invitons à revenir vers nous en complétant le lien ci-dessous. Réseau Alliances devra sélectionner 10 entreprises maximum.

L’opportunité :

Si vous êtes sélectionné, vous bénéficierez d’…

    • une relance de la productivité
    • un renforcement d’une culture de la collaboration
    • une amélioration des conditions de travail et du bien-être en entreprise
    • une amélioration du dialogue social et de l’engagement des collaborateurs
    • un coût avantageux – une prise en charge à 80% de l’accompagnement

Les plus-values :

  • Les expertises du Réseau Alliances et des Jeunes Pousses au service de vos performances économique, sociale, sociétale, et environnementale
  • Valorisation de votre démarche (ex : fiche Bonnes pratiques sur Bipiz, visibilité…)
  • Expérimenter un accompagnement innovant basé sur la coopération

Comment ça va se passer :

  1. Candidater en détaillant vos besoins autour des sujets : reprise, etc. (date limite 25 septembre – lien ci-dessous)
  2. Diagnostic et sélection par Réseau Alliances
  3. Etablissement d’un programme sur mesure de 10 jours maximum d’accompagnement
  4. Dépôt du dossier par Réseau Alliances en attente de la validation de l’appel à projet
  5. Démarrage de l’accompagnement (à partir de novembre, pour 2 ans maxi)

Formulaire d'inscription

3e atelier d'échanges de Bonnes Pratiques - Déclic Mobilités

Nos mobilités quotidiennes ont largement été perturbées avec la crise sanitaire du printemps 2020. Après la réduction de nos déplacements au strict minimum d'un côté et le télétravail à marche forcée pour un quart des actifs, les transports en commun et le covoiturage ont subi une défiance exceptionnelle. Si le déconfinement a fait la part belle aux modes de déplacements individuels et notamment le vélo, avec l'émergence des "coronapistes" en parallèle des aides de l'Etat pour se remettre en selle, il a aussi fait réémerger l'attrait de la voiture individuelle.


Cette rentrée de septembre se doit d'être durable ! Le Challenge de la Mobilité Hauts-de-France permettra de redynamiser le sujet de la durabilité des transports et le Forfait Mobilités Durables se pose désormais comme un outil déployable pour inciter ses collaborateurs à opter pour des modes de transports plus durables, en jouant sur l'incitation financière.


Entre jeu et porte-monnaie, comment inciter ses collaborateurs à se (re)mettre à la mobilité durable ?
Comment mettre en place le forfait mobilités durables ? Et comment porter le sujet de la mobilité dans les négociations annuelles obligatoires ? Cet atelier, en visio, permettra d'aborder ces questions en alternant points d'actualité et retours d'expérience.

Programme en cours d'élaboration

OFFRE D'EMPLOI : Chargé.e de mission Emploi Jeunes

Contribuez à l’insertion professionnelle des jeunes diplômés

Présentation de la structure :

Réseau Alliances, association créée en 1993, compte aujourd’hui 23 collaborateurs, plus de 100 bénévoles et plus de 30 partenaires publics et privés. Elle compte plus de 350 entreprises adhérentes et partenaires.

Sa mission : Mobiliser et accompagner les entreprises pour provoquer une économie responsable en s’appuyant sur la détection et la promotion des Bonnes Pratiques RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises).

Réseau Alliances promeut la Diversité et l’égalité des chances, à travers différentes actions :

  • Un programme d’accompagnement de jeunes diplômés de l’enseignement supérieur en difficulté dans leur recherche d’emploi (Squad Emploi). www.squad-emploi.com
  • Un forum emploi annuel Start’Avenir
  • L’animation d’une communauté, le réseau d’échanges qui réunit différents acteurs qui favorisent la Diversité en Entreprises
  • Des ateliers d’échanges de Bonnes-Pratiques et conférences à destination des entreprises pour s’informer et développer leur politique Diversité.

Rattaché(e) à la Responsable du Pôle Diversité, vous avez pour missions sur le territoire Nord-Pas-de-Calais, de :

  • Animer le programme SQUAD Emploi dans la Région HDF : relations entreprises, organisation et animation des ateliers, suivi des jeunes accompagnés (suivi des process, mise en réseaux par le biais de notre carnet d’adresses etc.), et établissement des bilans.
  • Gérer les bases de données : enrichissement et actualisation des contacts réseau existants, développement du fichier RH des entreprises de la région, gestion des bilans des actions menées.
  • Gérer les offres d’emploi de nos partenaires : publication des offres (site web et réseau sociaux), ciblage des jeunes accompagnés et préqualification des candidatures.
  • Être en appui ponctuel sur les évènements de Réseau Alliances (Trophées de l’économie responsable, World Forum…)

Profil recherché : De formation supérieure, vous avez une expérience réussie dans la gestion de projets, notamment dans le domaine de l’accompagnement à l’insertion professionnelle.

Qualités Personnelles :

  • Vous êtes organisé(e) : vous anticipez, maitrisez les délais, et faites preuve de rigueur
  • Vous avez une capacité d’écoute qui vous permet de vous adapter facilement à des interlocuteurs variés
  • Vous avez de fortes convictions en faveur de la Diversité-Egalité des chances
  • Vous alliez l’esprit d’initiative, autonomie, et sens du relationnel
  • Vous êtes force de proposition et appréciez le travail en équipe
  • Vous accordez de l’importance aux thématiques Ressources Humaines et à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)

Qualités Professionnelles :

  • Vous savez prendre la parole en public et animer des sessions collectives.
  • Vous maitrisez le pack office.
  • Vous disposez d’excellentes qualités rédactionnelles : esprit de synthèse, rédaction de bilans.
  • Vous connaissez idéalement le monde économique de la Région.

Contrat proposé :

  • CDD de 6 mois, le poste est à pourvoir dès que possible.
  • 35 Heures
  • Rémunération à titre indicatif : 1700-1900€ selon expérience
  • Lieu de travail : Marcq-en-Baroeul et déplacements fréquents dans le Nord-Pas-de-Calais (Le Permis B et un véhicule personnel sont indispensables pour mener la mission)

Lieu : Réseau Alliances, 40 rue Eugène Jacquet à Marcq-en-Baroeul.


Votre lettre de motivation et votre CV seront à adresser auprès de
Céline HOUTTEMANE : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

"Croisons le Faire !" l'initiative pour recenser les bonnes pratiques à impact social dans les Hauts-de-France, chez vous cet été !

croisons le faire

Découvrez Croisons le Faire : une initiative qui vise à construire dans 28 bassins de vie de la région, des solutions par, pour et avec les citoyens afin d’embarquer, d’ici la fin de l’année, plus de 300.000 personnes des Hauts-de-France ! Croisons le Faire souhaite lancer dans la région, la plus grande forge collective d’initiatives et de solutions à ciel ouvert.

La méthode de « Croisons le Faire » :

Accueillir et former 4 animateurs « Croisons le Faire » dans chacun des 28 bassins de vie de la région
pour identifier et valoriser les solutions à impact qui existent.

Aider ces solutions « à se muscler » et accompagner leur essaimage rapide sur les bassins de vie
qui ont besoin d’apporter de nouvelles réponses à des problèmes anciens.

Mobiliser un groupe élargi de citoyens sur chaque bassin de vie pour déterminer l’enjeu prioritaire de leur territoire
puis imaginer, prototyper, expérimenter de nouvelles solutions à impact.

Découvrez le collectif et les dates des évènements sur : https://www.croisonslefaire.fr/index.php

OFFRE DE STAGE : Mobilité Durable - Déclic Mobilités

offre de stage

Stage de 6 mois – démarrage dès que possible.
Poste basé à Marcq-en-Barœul (59), 40 Rue Eugène Jacquet.

Rejoindre Réseau Alliances, c’est rejoindre le premier réseau d’entreprises engagées dans la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) en Hauts-de-France, rassemblant plus de 380 entreprises. Depuis 2013, Réseau Alliances anime une communauté d’acteurs de la Mobilité durable : « Déclic Mobilités ». L’objectif est d’accompagner les employeurs dans la conduite du changement des pratiques de déplacement de leurs collaborateurs (ex : animation d’un plan de mobilité employeur, incitation à se déplacer de manière plus durable : vélo, transports en commun, covoiturage, … facilitation de la pratique du télétravail…)

Nous recherchons notre futur(e) stagiaire Déclic Mobilités pour renforcer l’équipe dans l’animation de la communauté d’acteurs et soutenir le développement opérationnel de l’action.

Vos missions :

- Communication / Community management

  • Informer sur nos actions : animation des réseaux sociaux et élaboration de la newsletter mensuelle
  • Nourrir la communauté avec des articles, bonnes pratiques, veille, innovations…
  • Capitaliser et valoriser les contenus de nos adhérents, partenaires et événements
  • Animer et faire grandir la communauté Déclic Mobilités
  • Améliorer la notoriété de Déclic Mobilités

- Veille thématique

  • Repérer des actions mobilités durables innovantes (Participations à des évènements, webinaires, veille, …)
  • Décrypter les nouvelles réglementations pour informer nos adhérents

- Appui à l’organisation

➢ Challenge de la Mobilité Hauts-de-France du 21 au 26 septembre 2020 :

  • Rédaction d’un recueil de Bonnes pratiques et bons conseils pour capitaliser sur le challenge
  • Benchmark des outils et process mis en place dans d’autres régions en France et Belgique
  • Appui dans la récolte des résultats

➢ Conférences thématiques et ateliers :

  • Recrutement des participants, identification de bonnes pratiques et d’acteurs à mettre en avant
  • Soutien logistique dans l’organisation des événements

➢ Temps forts de l’association : rencontres adhérents, matinales, Trophées de l’Economie Responsable, World Forum for a Responsible Economy, etc.

Profil & compétences :

De formation supérieure, vous avez :

  • un vif intérêt pour le développement durable, la RSE, la mobilité durable,
  • des qualités rédactionnelles et une maitrise des outils web et réseaux sociaux (LinkedIn, Twitter)

A la fois autonome et appréciant le travail en équipe, vous avez un très bon relationnel et êtes à l’écoute des attentes.

Doté(e) d’une forte capacité d’adaptation et d’une grande curiosité, vous êtes prêt(e) à travailler avec des entreprises de toutes tailles et tous secteurs d’activité, sur des problématiques variées.

Organisé(e), vous avez l’esprit de synthèse et le sens des priorités.

Vous êtes à l’aise pour faire du networking.

Lieu : Cité des Echanges à Marcq-en-Baroeul (Lille – 59)

Site disposant d’un restaurant d’entreprise pour les déjeuners et d’un parking vélo sécurisé et abrité.

Lieu accessible en transports en commun. Arrêts Tram + Bus à moins de 10 minutes à pied.

Tram : arrêts Croisé Laroche (Lignes Roubaix + Tourcoing) ou Acacias (Ligne Roubaix) ; Bus : Corolle – arrêt « place Thiers »,

Boulevard Clémenceau.

Abonnement ILEVIA pris en charge à 100%.

Envoyez votre CV et lettre de motivation à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'accompagnement Business Models Innovants et l'EFC : Interview de Laurie Decoux, cheffe de projet RSE chez Réseau Alliances

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Vous êtes dirigeant d’une TPE/PME et vous ne parvenez pas à monétiser votre offre à sa juste valeur ? Vous faites face à une forte concurrence et à une pression à la baisse sur vos marges ? Vous rencontrez des difficultés à concilier compétitivité et diminution de votre impact environnemental ?

Réseau Alliances vous propose le parcours « Business Models innovants », un accompagnement basé sur les outils de l’Economie de la Fonctionnalité et de la Coopération (EFC), pour réinventer votre modèle économique et renouveler votre offre pour plus d’impacts positifs.

A l’occasion de l’ouverture des inscriptions, Laurie Decoux, cheffe de projet RSE et EFC chez Réseau Alliances nous en dit plus sur les outils de l’EFC et sur les promesses de ce nouveau parcours !

L’Economie de la Fonctionnalité et de la Coopération se présente comme une solution aux limites que rencontrent aujourd’hui les modèles d’entreprises classiques. Quelles sont ces limites ?

Laurie Decoux (LD): La grande majorité des entreprises reposent sur un modèle hérité de la période industrielle. Dans ce schéma classique, l’entreprise propose une offre standard (elle prévoit à l’avance ce qu’elle va vendre), elle produit (tout est pensé en processus et standardisé par des ingénieurs), puis elle essaie de maximiser le nombre de ventes pour faire du profit. Par exemple, si je suis une entreprise de matériel informatique qui vend des ordinateurs, je vais d’abord dessiner mon produit, puis le produire, puis je vais le mettre sur le marché. Ce sera le même pour tous les clients, et plus je vais en vendre, plus je vais gagner de l’argent. Ce modèle est également celui des entreprises de service : vendre le maximum d’heures de ménage, le maximum de coupes de cheveux, de nuits d’hôtel, etc.

Ce modèle a très bien fonctionné pendant la période d’après-guerre, car il fonctionne bien tant que les marchés ne sont pas saturés et que tout le monde a besoin d’une voiture ou d’une machine à laver. Mais aujourd’hui de nombreux marchés sont saturés, et la solution que les entreprises ont trouvé pour continuer à faire du profit c’est de baisser les prix pour se différencier, au détriment de la qualité et des conditions de travail des salariés. On essaye de vendre toujours plus, dans une logique de production et de consommation de masse. On extraie toujours plus de matières premières et on utilise toujours plus d’énergie. Mais nous voyons bien toutes les contradictions de ce système, qui répond également de moins en moins aux attentes des consommateurs.

Pour survivre, les entreprises doivent donc sortir de cette logique du « toujours plus, tout le temps et partout » ! Or ce problème ne sera pas résolu uniquement avec l’économie circulaire et l’éco-conception, car si on ne sort pas de cette logique de vente en volume avec des produits standardisés, nos économies feront toujours face au problème de « l’effet rebond ». Une innovation plus écologique risquera toujours de nous conduire à finalement produire et acheter plus, et ainsi annuler ses effets positifs.

Comment l’EFC propose de répondre à ces problèmes ?

LD : L’EFC c’est avant tout une nouvelle façon de penser. On change le logiciel dans la tête des dirigeants d’entreprises et leur façon de voir les choses. On les amène à s’interroger sur la vraie valeur de ce qu’ils proposent à leurs clients. Pour faire simple, l’idée est de se poser la question « quelle est la fonction de ce que je vends ? ».

Un exemple emblématique est celui de Michelin. Michelin vend des pneus, donc normalement plus Michelin vend d’unités de pneu, plus l’entreprise fait du profit. Mais Michelin rencontrait des difficultés à faire accepter à ses clients des innovations technologiques qui augmentaient le prix du pneu à l’unité, mais qui permettait des effets positifs plus large pour le consommateur. En l’occurrence, une importante économie de carburant. Son modèle de rémunération à l’unité vendue ne parvenait donc pas à mettre en valeur son produit.

La solution trouvée par Michelin : ne plus vendre des pneus, mais des kilomètres parcourus par l’utilisateur. L’entreprise a alors tout intérêt à proposer à ses clients des pneus qui durent le plus longtemps possible, et donc à recentrer son offre sur la qualité.

Michelin a poussé cette logique encore plus loin. Pour que le nombre de kilomètres parcourus par pneu soit encore plus important, l’entreprise s’est rendu compte que la façon de conduire était un facteur clé. Michelin s’est donc mis à proposer des formations d’écoconduite aux collaborateurs de ses clients.

En résumé, on passe donc d’un modèle où il s’agit de vendre des pneus en quantité, à un modèle qui favorise la qualité, jusqu’à une offre qui comprend tout un accompagnement sur l’optimisation de l’usage des produits. C’est toute la magie d’une offre intégrée de services et de biens reposant sur la vente d’une performance d’usage plutôt que sur la simple vente de biens.

L’EFC transforme donc également les métiers ?

LD: Oui car si on vend autre chose (ici une performance d’usage) on a également besoin de ressources différentes pour les produire et pour les vendre. Avec une offre standardisée classique, un commercial aura souvent un discours préfabriqué à proposer à tous ses prospects. Mais si demain son objectif devient de proposer une solution qui soit 100% pertinente aux besoins du client, il ne s’agira plus de réciter un discours commercial, mais de faire un diagnostic poussé des besoins, et de co-construire une relation de confiance avec lui.

C’est du coup un modèle qui a aussi beaucoup d’impact sur le bien-être et la santé car il permet aux gens de s’épanouir dans leur travail. On a fait une enquête avec le Club Noé sur la santé au travail auprès des entreprises qui se sont converties à l’EFC et les résultats sont bluffant ! Chacun trouve du sens à son activité et visualise son utilité. C’est non seulement intéressant pour les collaborateurs, mais aussi pour les dirigeants. 90% nous ont confié que l’EFC leur avait permis de redonner du sens à leur travail.

Pouvez-vous nous parler de la formation Business Models Innovants ?

LD : Cette formation s’appuie sur toutes les expérimentations et l’expertise que nous déployons depuis 10 ans sur le sujet de l’EFC chez Réseau Alliances. C’est une formation en collectif. Il y a 8 places disponibles. Elles sont ouvertes aux entreprises de toutes tailles, même si on privilégie les TPE et PME. Pour les grandes entreprises, on préconise généralement un accompagnement individuel

La formation comporte une première phase de diagnostic. On va passer au crible tout le modèle de l’entreprise pour identifier ses points faibles. Est-ce qu’il y a un frein du côté de l’offre qui ne correspondrait pas aux besoins des clients ? Est-ce que le problème se situe plutôt dans le mode de facturation ? Est-ce que l’entreprise arrive à monétiser à sa juste valeur ce qu’elle apporte à son client ? Est-ce qu’il y a un problème au niveau de l’organisation du travail ou du management des équipes ?

Dans un second temps, ces dirigeants vont entrer dans une formation assez poussée de 6 mois sur l’EFC. On leur met une paire de lunettes EFC, et on les challenge au maximum pour les amener à trouver des solutions, à innover et formuler une nouvelle offre basée sur l’usage.

Ensuite, on leur propose d’expérimenter cette offre au sein de notre écosystème composé d’une centaine d’entreprises et de dirigeants que nous avons déjà formé à l’EFC, et qui sont prêt à expérimenter avec eux.

On a déjà accompagné toutes sortes d’entreprises : BTP, immobilier, transport, commerce, restauration, communication… Ce n’est donc pas réservé à un secteur en particulier. Au sein de la formation, on regroupe d’ailleurs systématiquement des acteurs de secteurs différents. Premièrement parce qu’on parle de stratégie et de modèle économique. Deuxièmement parce que la formation est alors d’autant plus riche. Diriger une entreprise de nettoyage et diriger une entreprise de fabrication de meubles sont des métiers radicalement différents par exemple. Pourtant lorsque l’on les fait se rencontrer, ces dirigeants se rendent vite compte qu’ils ont exactement les mêmes problématiques car ils sont sur les mêmes modèles de pensée. C’est toute la magie de l’inter-coaching. L’effet miroir permet d’avancer beaucoup plus rapidement !

La promesse du parcours c’est d’expérimenter. Parce-que lorsqu’on l’a fait une fois, c’est beaucoup plus facile ensuite d’enchainer sur d’autres expériences. L’EFC c’est avant tout une nouvelle façon de penser et de piloter son entreprise qui permet d’être beaucoup plus flexible sur l’offre. C’est pourquoi cette première expérimentation est très importante.

Plus d'informations sur l'accompagnement "Business Models Innovants"

26e cérémonie de remise des Trophées de l'Economie Responsable

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Compte tenu de la situation sanitaire actuelle en France, nous sommes au regret d’annoncer le report au second semestre 2020 de la 26e cérémonie des Trophées de l’Economie Responsable qui devait avoir lieu le 9 juillet.

Les Trophées de l'Economie Responsable récompensent, depuis 25 ans, des structures intégrant la Responsabilité Sociétale (RSE) au cœur de leur stratégie, dans le développement de leurs activités et dans les relations avec leurs parties prenantes.

Les Trophées devaient être remis le 9 juillet 2020 lors d'une cérémonie dynamique et interactive et rassembler comme chaque année plus de 400 acteurs économiques de la région des Hauts-de-France, après de longs mois de travail et d'arbitrage du jury, composé d'une trentaine de personnalités du monde économique de la région.

Cependant, le contexte sanitaire actuel ne nous permet pas d’organiser une cérémonie dans des conditions satisfaisantes. Aussi, nous avons pris la raisonnable décision de la reprogrammer à une date ultérieure.

Cette décision nous permettra de vous proposer une édition à la hauteur de nos ambitions, de l’engagement des Lauréats et de faire de cette cérémonie un véritable moment de rencontre autour de la RSE et de la création d’impacts positifs sur le territoire.


Pour ne rien manquer de l’actualité de l’évènement, restez connectés.

(R)Assemblée générale : mode résilience ACTIVÉ - Faire face aujourd’hui en préparant demain avec Réseau Alliances

(R)Assemblée Générale : mode résilience ACTIVÉ

Reprendre durablement : faire face aux crises d’aujourd’hui et de demain avec Réseau Alliances

Une assemblée générale virtuelle ouverte à tous « nouvelle formule » pour vous renforcer dans cette période de crise économique. 5 capsules, 5 témoignages, 5 regards d’experts.

Cliquez ici pour la suivre en direct https://t.co/YCRAn63TlS?amp=1

Capsule 1 : «Gagnez en résistance grâce aux Nouveaux Modèles Economiques »

La crise sanitaire va laisser des traces profondes dans nos tissus économiques régionaux. De nombreux secteurs d’activités sont encore sévèrement impactés par les effets des mesures sanitaires, ce qui laisse présager une reprise difficile. Pourtant il existe un facteur qui permettrait un scénario optimiste et une reprise plus rapide : la capacité des entreprises à s’adapter et à réinventer leur offre, plus adaptée aux exigences contemporaines afin qu’elles soient à la fois économiquement, environnementalement et socialement performantes.

  • Témoignages de Laurent Logez, responsable Innovation et RSE chez Groupe SIA, et de Bastien Dognin, fondateur des Paniers de Léa
  • Présentation de Laurie Decoux, cheffe de projet RSE et Economie de la Fonctionnalité et de la Coopération chez Réseau Alliances

Capsule 2 : «Renforcez rapidement et durablement votre stratégie RSE »

Les entreprises ne peuvent plus se contenter d’être simplement performantes économiquement. Elles doivent aussi pouvoir démontrer à leurs clients, leurs collaborateurs et leurs partenaires qu’elles savent maîtriser l’impact de leurs activités sur leur environnement et la société.

Avec la crise, cette exigence est aujourd’hui beaucoup plus forte. Pour remobiliser leurs parties prenantes, elles devront prouver qu’elles sont capables d’affronter la reprise, tout en faisant face aux enjeux environnementaux et sociaux.

  • Témoignages de Frédéric Delloye, dirigeant de ANAÏK et de Christine Bourge, responsable RSE
  • Présentation de Pauline Paquier, responsable du pôle Actions, Entreprises et Innovation chez Réseau Alliances

Capsule 3 : « Intégrez un réseau de 380 entreprises pour favoriser les coopérations »

Lorsque les acteurs économiques s’engagent collectivement à faire preuve de solidarité et de confiance au sein de leurs filières, ils peuvent diminuer l’impact des chocs économiques et augmenter la résilience du territoire.

Réseau Alliances, c’est avant tout une association qui regroupe plus de 380 entreprises et organisations autour de valeurs de responsabilité et de solidarité. C’est un cadre unique pour permettre aux entreprises d’agir collectivement. Voici comment.

  • Témoignage de Valentin Commarteau, président de MOHA -My Own Health Activity
  • Présentation de Sophie Letartre, cheffe de projet RSE et Innovation Sociale chez Réseau Alliances

Capsule 4 : « Télétravail, mobilité durable… gérez l’après confinement. »

La crise a imposé des modifications profondes dans l’organisation des entreprises, notamment en généralisant le télétravail aux postes compatibles et en perturbant les modes de déplacement des collaborateurs.

Avec Déclic Mobilités, Réseau Alliances vous propose des ateliers d’échanges des Bonnes Pratiques ainsi que des accompagnements pour aider les entreprises à s’adapter à ces nouveaux enjeux, et retrouver un fonctionnement optimal.

  • Témoignage de Caroline Bottin, responsable RSE chez Bunsha (Kiabi)
  • Présentation de Lucile Janssoone, cheffe de projet RSE et Mobilité Durable chez Réseau Alliances

Capsule 5 « Engagez et remobilisez vos collaborateurs en faveur de l’insertion des jeunes »

La crise va avoir des effets négatifs sur l’emploi et sur l’insertion des jeunes diplômés. Pour les aider, les entreprises ont un rôle à jouer.

Avec Squad Emploi, Réseau Alliances vous offre une Bonne Pratique clé en main pour démontrer votre engagement en faveur de l’emploi et de l’inclusion au sein de votre territoire. En accueillant une Squad, vous offrez à vos collaborateurs la possibilité de s’impliquer dans un projet en faveur de l’insertion et de l’égalité des chances.

  • Témoignage de Nadra Rouzeik, manager chez Keyman, et de Allane Blottiau, squadeur
  • Présentation de Céline Houttemane, responsable du pôle Diversité et Inclusion chez Réseau Alliances

La 6ème Rencontre des pionniers des alliances en Territoire (visioconférence)

La 6ème Rencontre des pionniers des alliances en Territoire (visioconférence)

La 6 ème Rencontre des pionniers des alliances en Territoire aura lieu le 8 juillet 2020 de 9h à 17h30 à distance grâce au numérique ! Elle aura pour thème « L’ODD 17 en pratique sur les territoires ! »

Elle est l’occasion de mettre un coup de projecteur sur le « Jouer collectif » en France, condition de réussite de l’Agenda 2030 des Objectifs de Développement Durable, ainsi que sur le rôle structurant des catalyseurs territoriaux dans cette dynamique. Le “Collective Impact” à la française existe déjà. Encore faut-il prendre le temps de le (re)découvrir pour nous inspirer. La preuve par l’exemple est à la fois un enjeu de pédagogie et de confiance collective bien nécessaire dans la situation actuelle. C’est l’objectif de cette 6 ème session annuelle.

Les "catalyseurs territoriaux", vous invitent à découvrir les pratiques de co-construction à l’oeuvre sur les territoires autour de 3 temps :

  • Un temps d’inspiration – pourquoi l’ODD 17 en territoire : les alliances et les ODD, les élus à la manœuvre et l’engagement territorial des entreprises
  • Un temps de (re)découverte – la diversité des ingénieries de la co-construction territoriale : les institutions à la manœuvre, les métiers de la “catalyse territoriale”, et l’articulation des échelons territoriaux.
  • Un temps de co-développement – le numérique au service des territoires : 4 ateliers de co-construction sur les fonctionnalités utiles pour la co-construction territoriale, puis une mise en perspective des enjeux du numérique en territoire.

Découvre le programme complet ici !

Notre cheffe de projet RSE et innovation sociale Sophie Letartre interviendra lors de cette journée à 14H00 pour une discussion autour de la diversité des profils des catalyseurs territoriaux.

M. Gregory Sanson, Président de Lille Place Financière : « Si les entreprises arrêtent de se faire confiance, l’économie se bloque »

photo grégory sanson 003 1

La principale source de financement des entreprises, c’est le crédit qu’elles s’accordent entre elles. Sans confiance, l’économie ne peut pas fonctionner.

Cet état de fait, Lille Place Financière et son président Gregory Sanson sont venus le rappeler avec force pendant la crise sanitaire en appelant les entreprises, par l’intermédiaire de leurs dirigeants et de leurs directeurs financiers, à contribuer à la préservation du tissu économique régional par un maintien du crédit inter-entreprises.

M. Gregory Sanson nous en dit plus sur ce manifeste et sur l’importance de la solidarité au sein des filières.

Pouvez-vous nous présenter le manifeste de Lille Place Financière et son objectif ?

Ce manifeste a eu pour objectif de rappeler aux entreprises l’impérieuse nécessité de respecter les délais de règlement. En effet, dans le cadre de la crise sanitaire, les pouvoirs publics ont mobilisé des moyens sans précédent. Pour autant, la principale source de financement des entreprises, bien au-delà du crédit bancaire, c’est le crédit inter-entreprises. A l’échelle des Hauts-de-France, on parle de 70 milliards d’euros. Si les entreprises arrêtent de se faire confiance, l’économie se bloque. Respect des délais de règlement, gestion administrative des factures, voire soutien des grandes entreprises aux structures les plus fragiles : autant de bonnes pratiques indispensables pour ne pas accentuer les difficultés créées par la crise sanitaire.

Pourquoi était-il important d’appeler à la solidarité inter-entreprises pendant la période que nous venons de traverser ?

Il nous a semblé, avec d’autres institutions, nécessaire de mobiliser des entreprises sur ce sujet. Lille Place Financière, et plus largement Les Places Tertiaires, font la promotion de l’offre de services à valeur ajoutée des Hauts-de-France. Ces structures, nécessaires au redémarrage de l’économie, sont aussi les plus fragiles. Il appartient aux donneurs d’ordre de veiller à leur pérennité.

Quel écho a reçu cette initiative ? Comment envisagez-vous son actualité ou son éventuel avenir ?

Cette initiative a reçu de nombreuses marques d’attention, des pouvoirs publics, d’institutions, d’entreprises mais aussi des médias. Il est apparu que le sujet du crédit inter-entreprises était un « angle mort » des risques identifiés dans les premiers moments de la crise. Nous nous associons également aux différentes initiatives dérivées de cette démarche avec les banques par exemple.

Le manifeste parle d’une double responsabilité des dirigeants et des directeurs financiers envers leur entreprise et leur écosystème. Comment s’articulent ces deux responsabilités selon vous, et pourquoi sont-elles particulièrement importantes en période de crise ?

Les directeurs financiers sont les plus à même de statuer sur la situation financière de l’entreprise, de proposer les décisions appropriées et de veiller au bon fonctionnement de la chaîne de traitement des fournisseurs. En conséquence, les directeurs financiers sont les plus à même de conseiller les dirigeants. Raison pour laquelle, l’association des directeurs financiers, la DFCG, s’est engagée à nos côtés.

Maintenant que la période de confinement est terminée, quel message souhaiteriez-vous transmettre aux dirigeants et directeurs financiers des Hauts-de-France ?

L’ensemble des acteurs économiques des Hauts-de-France a su agir avec efficacité, rapidité et de façon coordonnée depuis le début de cette crise sanitaire. Les mois qui viennent seront compliqués, dans de nombreux secteurs. Préservons ensemble le tissu économique de la région Hauts-de-France et continuons à travailler ensemble pouvoirs publics, institutions, collectivités locales et entreprises pour le développement économique et l’emploi dans notre région.

Lille Place Financière est l’un club des Places Tertiaires dont l’origine remonte à 1975 par la création du “Club Financier”.

Lille Place Financière regroupe les acteurs du monde de la finance désireux de promouvoir les atouts d’un territoire fort d’un réseau de banques et d’assurances puissant et diversifié. Notre club a la volonté de traduire dans le domaine financier l’ambition d’une capitale régionale à vocation européenne. Lille Place Financière veut faire connaître les acteurs territoriaux et leur offre de services au monde économique et vulgariser la finance auprès des utilisateurs.

https://www.lesplacestertiaires.com/club/lille-place-financiere/

Nouvel adhérent : Etika Spirulina, la ferme de spiruline solidaire et écologique

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Ce mois-ci, nous avons le plaisir d’accueillir un nouvel adhérent : Etika Spirulina !

Etika Spirulina est une ferme de spiruline solidaire et écologique dans le Nord. Elle promeut de nouveaux modes de consommation responsable, notamment dans le secteur alimentaire. Son mot d’ordre est d’ailleurs d’élargir le sens donné à l’alimentation, en y intégrant des enjeux de santé, d’environnement et de solidarité.

Ses activités s’articulent autour de 3 volets :

  • Une ferme éco-responsable et solidaire de spiruline dans la métropole lilloise. Microalgue riche en de nombreux nutriments, la spiruline permet notamment de réduire la consommation d’eau dans la production de protéines, et possèdent de nombreux autres avantages.

  • Un « éco-lieu » en économie circulaire qui permet de sensibiliser chacun et valoriser une alimentation plus durable au travers de visites, ateliers, animations, etc. L’objectif est de démocratiser des produits à base de spiruline.

  • Un projet solidaire aux Philippines qui encourage les jeunes issus de communautés défavorisées à entreprendre dans des micro-fermes de spiruline « low-techs ». Ce projet est créateur d’emplois locaux et lutte contre la malnutrition.

Au travers de ces trois volets, Etika Spirulina propose une alternative à l’agriculture traditionnelle en traitant des questions de la consommation d’eau et des émissions de gaz à effet de serre. Ce projet a également une haute valeur sociétale, en raison de ses engagements en France comme aux Philippines.

Bienvenue dans le réseau, Etika Spirulina !

Nouvel adhérent : Plume SAS, la solution de mobilité douce à destination des entreprises

plume

Ce mois-ci, nous avons le plaisir d’accueillir un nouvel adhérent : Plume SAS !

Implantée au cœur de la métropole lilloise, Plume offre une solution de mobilité douce à destination des entreprises. Elle propose à la location vélos et trottinettes, électriques et « à mollets énergétiques », en flotte partagée et en engins de fonction. Particulièrement flexible, Plume a à cœur de personnaliser son offre en fonction des besoins de chaque entreprise. Elle leur offre ainsi une solution clé en main adaptée à leurs besoins qui comprend : les engins, la station, l’application, la maintenance et l’assurance.

Avec cette solution pratique et personnalisée, l’entreprise a pour ambition de rendre accessible la mobilité douce au plus grand nombre. Au-delà de l’enjeu environnemental, elle permet une meilleure qualité de vie au travail ainsi qu’une plus grande efficacité au quotidien.

Bienvenue dans le réseau, Plume !

OFFRE DE STAGE : chargé.e de communication digitale

Offre de stage

Stage de 6 mois – démarrage dès que possible.
Poste basé à Marcq-en-Barœul (59), 40 Rue Eugène Jacquet.

Réseau Alliances organise la 14ème édition du World Forum for a Responsible Economy les 13, 14 et 15 Octobre 2020. L’événement réunit chaque année plus de 5 000 participants et une centaine d’intervenants internationaux autour de la RSE et de l’économie responsable.

Vous êtes de formation supérieure en communication ou en journalisme ? Vous êtes bilingue français/anglais et êtes habitué.e des réseaux sociaux ?

Vous ne voulez pas d'un travail dénué de sens et êtes convaincu.e par la RSE et l'économie responsable ?

Nous recherchons notre futur.e chargé.e de communication digitale pour le World Forum for a Responsible Economy.

Vos missions :

  • Assurer l'influence autour du World Forum et des évènements associés (Parcours APTE),
    Animation des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn),
    Valorisation des intervenants, promotion de leur participation, suivi de leur actualité,
    Valorisation du programme, des parcours thématiques et des partenaires.
  • Webmastering FR/UK - Administration des contenus, suivi et mise à jour,
    Descriptifs des sessions du World Forum, biographies des intervenants.
  • Stratégie éditoriale :
    Suivi des productions éditoriales et leur valorisation + production de la synthèse des sessions de l'édition,
    Produire la synthèse des échanges du 14ème World Forum for a Responsible Economy,
    Réaliser des interviews en français et en anglais de nos intervenants.

Qualités Personnelles :

  • Vous êtes organisé.e : vous anticipez, maitrisez les délais, et faites preuve de rigueur
  • Vous alliez l’esprit d’initiative, autonomie, et sens du relationnel
  • Vous êtes force de proposition et appréciez le travail en équipe
  • Vous avez de fortes convictions en faveur de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)

Qualités Professionnelles :

  • Vous êtes bilingue français/anglais,
  • Vous êtes habitué.e des réseaux sociaux et connaissez les astuces et les bonnes pratiques,
  • Vous maitrisez la langue française (syntaxe, orthographe, etc.),
  • Vous disposez d’excellentes qualités rédactionnelles : esprit de synthèse, rédaction de contenus.

Vos avantages :

  • Des bureaux sympas basés au cœur du Campus d’Entreprises & Cité, un lieu idéal pour se constituer un super réseau
  • Une équipe dynamique et une belle ambiance de travail

Infos :

  • Stage conventionné de 6 mois à plein temps (pas d'alternance possible)

Envoyez votre lettre de motivation et votre CV à
Adrien HUC - Responsable Communication, Evènement et Développement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Journées nationales du management de la mobilité à Lille

7e jnmm2020

Les 7èmes Journées Nationales du Management de la Mobilité sont organisées par le Cerema, l'ADEME, le CNFPT et la Métropole Européenne de Lille.

Elles auront lieu les 30 juin et 1er juillet 2020 à Lille, au sein d’un territoire fortement imprégné par l’intermodalité, les mobilités transfrontalières et l’ouverture vers l’Europe.

Ces journées s’adressent aux collectivités locales, services de l’État, associations, bureaux d’études, experts, chercheurs, universités, industriels, entreprises et start-up.

Save the date !


Plus d'informations sur l'événement : https://www.cerema.fr/fr/evenements/7e-journees-nationales-du-management-mobilite

Webinaire "Les 40 affaires qui ont contribué à créer le droit de l’environnement"

les 40 affaires

Le jeudi 25 juin, Emmanuel Druon, président de Pocheco, accueillera Maître Corinne Lepage pour une conversation croisée sur les 40 affaires qui ont marqué le droit français et contribué à créer le droit de l’environnement. Corinne Lepage présentera certaines des affaires emblématiques défendues par son cabinet, Huglo-Lepage Avocats, tandis qu’Emmanuel Druon posera son regard d’écolonomiste engagé pour interroger son invitée et vous faire découvrir les coulisses de ces grandes affaires.


De l’Amoco Cadiz à la fermeture de Fessenheim, en passant par l’affaire dite des « poulets à la dioxine », toutes sont riches d’enseignements et ont façonné notre rapport à l’écologie.

Pour vous inscrire à ce webinaire, rendez-vous sur : https://tinyurl.com/y8kgls7s

Sublimeurs : « La solidarité interentreprise est loin d’être évidente. Elle est pourtant vitale »

equipe sublimeurs

L’engagement dans l’économie responsable n’est pas seulement une position individuelle propre à chaque entreprise. Lorsqu’il s’agit de traverser une crise, c’est la mobilisation de toute une chaine de valeur qui fait la différence.

Sublimeurs en sait quelque chose. Alors que la crise sanitaire touchait de plein fouet le secteur de l’agroalimentaire, le réseau de la gastronomie responsable a lancé un appel à l’engagement des entreprises à payer leurs fournisseurs et à signer une charte de bonnes pratiques d’affaires. Cette charte fait désormais partie intégrante du contrat d’adhésion du réseau. Avec Albane Fromantin, cheffe de projet RSE, nous revenons sur ce défi de faire dialoguer et travailler ensemble des acteurs parfois très différents.

Pouvez-vous nous présenter Sublimeurs ?

Sublimeurs, c’est un réseau d’acteurs de la gastronomie responsable qui rassemble aujourd’hui une centaine de professionnels (chefs cuisiniers, artisans, producteurs…) de la MEL et de la Région. Notre but : faire rayonner la gastronomie durable, mettre en valeur ses acteurs et favoriser les collaborations.

Sublimeurs est aussi une agence culinaire engagée qui accompagne au quotidien les restaurateurs, les dirigeants de marques alimentaires et les acteurs de la gastronomie dans leur rayonnement en les orientant vers les nouvelles tendances de la gastronomie responsable et durable.

Nous accompagnons nos partenaires dans leur stratégie de communication : rayonnement sur les réseaux sociaux, développement de sites internet, créations graphiques, shootings photos, création de recettes, conception d'évènements culinaires...

Pendant cette crise sanitaire, vous avez lancé un appel à l’engagement des entreprises à payer leurs fournisseurs et à signer une charte de bonnes pratiques d’affaires. Comment est née cette charte ?

Le paiement des fournisseurs a toujours été une question très sensible dans le secteur de l’agroalimentaire, notamment parce qu’il réunit des acteurs de toutes tailles et de tous types qui connaissent des problématiques très différentes. Mais les tensions se sont accentuées pendant la crise sanitaire. Certaines entreprises ont choisi de suspendre leurs paiements pour pouvoir continuer à verser les salaires de leurs employés et passer cette période difficile. La logique en soi n’est pas absurde, mais elle grippe toute la chaine de valeur et empêche des dizaines d’autres entreprises de vivre. Encore aujourd’hui, certaines ont du mal à repartir car elles ont beaucoup d’argent « dehors ».

Nous avons donc très rapidement lancé un appel à la solidarité afin que les entreprises du secteur s’engagent à payer leurs fournisseurs. Ce n’est bien sûr qu’une petite pierre de notre part pour aider à la résilience de notre écosystème, mais il faut bien se rendre compte de l’ampleur d’un tel engagement pour un entrepreneur de l’agroalimentaire en pleine crise sanitaire. Nos signataires nous ont parfois confié avoir signé cette charte avec un nœud au ventre car ce sont des périodes difficiles où leur survie peut être en jeu.

« Si la crise nous a appris quelque chose, c’est que pour fédérer des acteurs autour d’engagements aussi forts, il est indispensable de communiquer »

Qu’est devenue cette charte depuis ?

Nous avions lancé cette charte dans l’urgence. Mais à la suite des retours de nos signataires, nous avons décidé de la transformer. Si la crise nous a appris quelque chose, c’est que pour fédérer des acteurs autour d’engagements aussi forts, il est indispensable de communiquer. Il faut prendre le temps de parler, d’expliquer la démarche aux dirigeants, aux salariés et aux parties prenantes.

Nous avons donc commencé par écrire une charte plus longue, puis nous nous sommes rendu compte que nous étions en train de reprendre nos valeurs intégrées à la charte Sublimeurs, écrite il y a 2 ans et partagées à tous nos adhérents, en y ajoutant une dimension économique de bonnes pratiques d’affaires. Nous avons finalement rédigé une charte beaucoup plus exigeante, mais aussi beaucoup plus globale car le fait de payer ses fournisseurs n’est qu’une petite partie d’un engagement d’ensemble.

Ce que nous avons écrit relève pour nous du bon sens : favoriser les circuits locaux, privilégier la qualité des produits, prendre en compte ses impacts environnementaux et sociétaux, être conscient de ses parties prenantes et favoriser la coopération, … tout cela apparait comme naturel. Mais la crise du COVID 19 a fait ressortir plus que jamais l’importance de ces valeurs. L’engagement est d’abord un choix, c’est vrai, mais il peut aussi être un choix vital ! Car dans une chaine de valeur, si un maillon se brise, c’est tout l’écosystème qui va en pâtir.

Maintenant cette charte fait partie de notre contrat d’adhésion que nous faisons signer à tous nos nouveaux adhérents. Et nous la ferons signer aux anciens au moment de leur renouvellement. C’est plus logique d’avoir inscrit cette charte dans notre contrat d’adhésion car il est indispensable d’être en contact avec les signataires pour leur expliquer sa philosophie.

« L’engagement est d’abord un choix, mais il peut être un choix vital ! Car dans une chaine de valeur, si un maillon se brise, c’est tout l’écosystème qui va en pâtir. »

Qu’est-ce que la crise a changé dans l’engagement de Sublimeurs ?

Ce qui a changé n’est pas tant notre discours, mais la façon dont il est perçu. Nous avons toujours eu une communication tournée vers l’engagement responsable. Mais auparavant, pour ceux qui ne s’identifiaient pas eux-mêmes comme « engagés », notre position pouvait parfois être interprétée comme « élitiste ». Il est vrai que parfois, les acteurs engagés peuvent avoir un certain dédain vis-à-vis des autres acteurs de leur écosystème.

Mais avec la crise, notre discours est devenu complétement actuel ! Tout le monde a bien vu que ces engagements nous concernaient tous sans distinction ! Car si la solidarité interentreprise est loin d’être évidente, elle est pourtant vitale.

« Faire parler tous les acteurs de la gastronomie, les gros, les moyens comme les petits, et apprendre à travailler ensemble, c’est le défi que nous tentons de relever et c’est la philosophie que nous souhaitons mettre en avant. »

Nous ne sommes pas un label, nous ne mettons pas de notes et nous ne donnons pas de leçons. Tout le monde peut être Sublimeurs tant qu’il y a une volonté d’évolution, d’engagement, de coopération et de responsabilité. Faire parler tous les acteurs de la gastronomie, les gros, les moyens comme les petits, et apprendre à travailler ensemble, c’est le défi que nous tentons de relever et c’est la philosophie que nous souhaitons mettre en avant.

Si vous aviez un seul conseil à donner aux acteurs de l’agroalimentaire, quel serait-il ?

Faire une cartographie de ses parties prenantes ! On a toujours beaucoup de gens qui dépendent de nous, et dont nous dépendons. Réfléchir sur les acteurs qui nous entourent est très important. Et cela peut aussi ouvrir de belles opportunités économiques.

Présentation des entrepreneurs : INCO et Mandarine Gestion rencontrent des entrepreneurs à impact en Hauts-de-France - #2

Inco

À la suite de la présentation du fonds NOV'ESS, nous vous proposons de poursuivre les échanges avec INCO et Mandarine Gestion qui proposent d'autres produits de financement et souhaitent rencontrer des entrepreneurs à impact en Hauts-de-France.

Nous vous proposons des échanges interactifs pour parler de vos projets et nouer des liens avec deux financeurs potentiels.

Cet atelier est reservé aux entrepreneurs qui sont accompagnés/ont été accompagnés par les partenaires de l'atelier.

INCO Ventures est une société de gestion européenne, experte du venture capital et pionnière de l’investissement à impact. Elle mobilise plus de 200 millions d'euros en capital risque pour investir dans les start-ups et entreprises les plus prometteuses de la nouvelle économie inclusive et durable.

Mandarine Gestion est une société de gestion entrepreneuriale indépendante, spécialiste des actions européennes cotées. Sa philosophie d’investissement est fondée sur une vision commune et partagée : mener une finance en phase avec les fondamentaux de l’économie réelle.

Plus d'informations : Sophie Letartre Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Organisé en partenariat avec :

Présentation du Fonds NOV'ESS, un fonds au service de l'économie sociale et solidaire - #1

Inco

Initié par la Banque des territoires et géré par Mandarine Gestion en partenariat avec Inco, le fonds NOVESS est un fonds d'investissement à impact social pour accompagner le changement d'échelle des entreprises de l'ESS.

Le fonds investit quasi-exclusivement dans le haut de bilan (fonds propres et quasi fonds propres), pour permettre aux entreprises d’améliorer leur solidité financière et de financer leur développement.

Deux segments d’investissement ont été définis :

> les entreprises en phase d’accélération (investissements entre 100K€ et 500K€).

Pour les entreprises innovantes de l’ESS d’au moins 3 ans en phase d’accélération, avec des perspectives de résultats positifs.

> les entreprises en changement d’échelle (investissements entre 1M€ et 5M€)

Pour les entreprises de l’ESS de plus de 6 ans portant des projets d’envergure et emblématiques, présentant des résultats positifs.

INCO Ventures est une société de gestion européenne, experte du venture capital et pionnière de l’investissement à impact. Elle mobilise plus de 200 millions d'euros en capital risque pour investir dans les start-ups et entreprises les plus prometteuses de la nouvelle économie inclusive et durable.

Mandarine Gestion est une société de gestion entrepreneuriale indépendante, spécialiste des actions européennes cotées. Sa philosophie d’investissement est fondée sur une vision commune et partagée : mener une finance en phase avec les fondamentaux de l’économie réelle.

Plus d'informations : Sophie Letartre Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Organisé en partenariat avec :

Contexte de crise et stratégie RSE : quelles difficultés et opportunités pour mon entreprise ?

Dédié aux structures de plus de 100 collaborateurs, le Club des référents RSE se réunit chaque trimestre pour un partage d’expériences autour de témoignages concrets, sur des thématiques variées : stratégie RSE, mobilisation des équipes, évaluation et indicateurs, qualité de vie au travail, environnement…

L’objectif : permettre aux référents RSE d’échanger efficacement sur des questions communes et de s’appuyer sur une dynamique inter-entreprises forte et inspirante !

Rencontre vendredi 12 juin 2020 (visioconférence) :

Depuis plusieurs semaines, face à une crise sanitaire mondiale aussi brutale qu’inédite, les entreprises sont confrontées à de nombreuses questions :

Quelle place pour la RSE en contexte de crise ? Quelles actions initier pour gérer efficacement de nouvelles problématiques ? Quelles difficultés rencontrées au cours de ces derniers mois et comment les surmonter ? Comment maintenir le lien avec les équipes ? Comment envisager l’après ? …

Réseau Alliances vous propose un temps pour partager les initiatives, succès et problématiques de vos structures, mais aussi pour vous inspirer de ce qui a fonctionné dans d’autres entreprises et réfléchir collectivement aux semaines à venir.

Le Club est réservé aux référents RSE d’entreprises de plus de 100 collaborateurs, adhérentes de Réseau Alliances.


Pour plus d’informations, contactez Camille MULLER – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 03.20.99.24.80

Bougez les lignes de l'intérieur, l'intrapreneuriat social est fait pour vous

Vous souhaitez permettre à vos collaborateurs de porter des projets à finalité sociale ou écologique au sein même de votre organisation ? Ou vous êtes un collaborateur qui rêve de faire bouger les lignes dans son entreprise ?

Rendez-vous le 11 juin 2020 pour un atelier animé par SOBIZHUB autour de l'intrapreneuriat social, en compagnie des membres du Club des Intrapreneurs sociaux qui viendront partager leurs expériences.

Que vous soyez managers, collaborateurs ou dirigeants, nous vous invitons à venir échanger sur les enjeux et les bonnes pratiques à mettre en place pour transformer vos projets d'intrapreunariat social en réussite.

Cet événement est reservé aux entreprises adhérentes de Réseau Alliances.

Plus d'info : Sophie Letartre Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 03 20 99 46 86

Entrepreneurs à impact : comment financer vos futurs projets ? - atelier pratique

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Deux financeurs se mobilisent, Inco Ventures et Mandarine Gestion, pour répondre à vos questions.

À l'ordre du jour, les différentes solutions de financement à disposition des entrepreneurs à impact, les facteurs de succès d'une levée de fonds, le partage d'expériences d'investissement et des réponses à toutes vos questions autour de la recherche de financements.

Nous vous proposons un atelier en 3 temps :

  1. Une présentation des financeurs
  2. Une formation brève sur la levée de fonds
  3. Questions / Réponses

Atelier ouvert à tous, à destination des entrepreneurs à impact !

Plus d'informations : Sophie Letartre Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

INCO Ventures est une société de gestion européenne, experte du venture capital et pionnière de l’investissement à impact. Elle mobilise plus de 200 millions d'euros en capital risque pour investir dans les start-ups et entreprises les plus prometteuses de la nouvelle économie inclusive et durable.

Mandarine Gestion est une société de gestion entrepreneuriale indépendante, spécialiste des actions européennes cotées. Sa philosophie d’investissement est fondée sur une vision commune et partagée : mener une finance en phase avec les fondamentaux de l’économie réelle.

Organisé en partenariat avec :

Crise sanitaire : quel avenir pour l’engagement sociétal et le mécénat au sein des entreprises ? – échanges avec les fondations

Quel sera l'avenir de la philanthropie et de l’engagement sociétal dans vos entreprises après cette crise sanitaire ?

Nous vous donnons rendez-vous le 5 Juin pour 1h30 d’échanges avec les membres du club des fondations d’entreprises, animé par Réseau Alliances.

Retrouvez les témoignages de Cécile DELIVRE, déléguée générale du fonds de dotation Act for Kids de ÏDKIDS, Anne LAMBIN, déléguée générale de la fondation Roquette pour la santé et de la CRESS Hauts-de-France.

Cliquez ci-dessous pour vous inscrire

Un printemps Bio virtuel pour 2020

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Du 1er au 15 juin le Printemps Bio célèbre comme chaque année dans toute la France la filière bio et ses acteurs en mettant à l’honneur les différentes initiatives en Région. Confinement oblige, cette nouvelle édition Hauts-de-France coordonnée par A PRO BIO est cette année virtuelle, et sous le signe de la mobilisation des habitants pour une alimentation bio, locale et équitable.

Découvrez la page Facebook A PRO BIO «La Bio près de chez moi en Hauts-de-France», qui revêt pour l’occasion les couleurs de cette campagne grand public. Toute l’année 2020 sera ainsi consacrée à la diffusion de ces outils de sensibilisation auprès du grand public et des structures relais (écoles, associations, centres sociaux…) sur le web, mais aussi et surtout à l’occasion des nombreux temps de sensibilisation animés par l'association sur les territoires à partir de septembre prochain.

Les supports de communication originaux, colorés, ludiques et adaptés aux plus jeunes présentent 7 thématiques régulièrement évoquées par les « biosceptiques » : la règlementation, le prix, la santé, l’environnement, l’offre régionale, l’innovation au sein de la filière et la variété qu’elle offre au consommateur. Les outils ainsi déclinés se veulent à la fois simples et accessibles, tout en étant vecteurs d’informations complètes et documentées. Ces kits, mis gratuitement à disposition des structures-relais en Région, seront présentés sur la page Facebook A PRO BIO «La Bio près de chez moi en Hauts-de-France», et proposés en téléchargement gratuit à partir du 1er juin.

Rendez-vous sur la page Facebook Biop près de chez moi

Atelier du cycle Habiter avec Julien Dossier, auteur de "Renaissance écologique"

julien dossier

Atelier du Cycle Habiter de Réseau Alliances

En visioconférence

Jeudi 28 mai 2020

De 10h00 à 12h00

Le Cycle Habiter de Réseau Alliances continue. Nous vous donnons rendez-vous le jeudi 28 mai de 10h à 12h pour une visioconférence, où nous aurons le plaisir d’accueillir Julien Dossier qui nous présentera sa vision du monde d’après.

Spécialisé dans les stratégies de transition écologique et de la ville durable, auteur de « Renaissance Ecologique », Julien Dossier nous présentera son analyse sur la crise sanitaire et ses impacts sur la sphère de l’Habiter. Il nous invitera à explorer les actions possibles pour changer de paradigme, notamment grâce à la Fresque de la Renaissance Ecologique et ses 24 chantiers.

La coopération n’a jamais été aussi essentielle. A travers les différents ateliers du cycle Habiter, nous avons pu explorer nos complémentarités et nos convictions communes. Il est urgent d’accélérer et de concrétiser nos projets pour construire un monde meilleur. La Fresque de la Renaissance Ecologique permettra cette accélération, ne manquez pas ce rendez-vous !

Infos pratiques :

- Inscription obligatoire

- Cet atelier est exclusivement réservé aux adhérents de Réseau Alliances et membres du Cycle Habiter.

- Les inscrits recevront un lien pour se connecter à la visioconférence

- Pour toutes informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Retour sur l'intervention d'Armelle Weisman sur l’entreprise à mission

la matinale

Vendredi 6 mars 2020, plus d’une centaine d’adhérents de Réseau Alliances étaient réunis à la Cité des Entreprises pour inaugurer le nouveau cycle des Matinales. Le thème de cette première édition : les entreprises et l’intérêt collectif. A l’occasion des un an de la Loi Pacte, nous vous proposons un retour sur l’intervention d'Armelle Weisman, associée chez Deloitte Développement Durable, qui était venue nous présenter la nouvelle qualité juridique de « société à mission ».

Armelle Weisman est la co-autrice, avec Laurence Méhaignerie de Citizen Capital, du guide « Entreprise à mission, de la théorie à la pratique » publié en novembre 2019.

Compte rendu de la conférence d'Armelle Weisman sur l'entreprise à mission du 06 mars 2020

La loi Pacte, vers une redéfinition de la finalité des entreprises

Votée en mai 2019, la loi Pacte a introduit un nouveau dispositif juridique qui permet aux entreprises d’intégrer dans leurs statuts une finalité d’intérêt collectif. Armelle Weisman a rappelé en guise d’introduction que la Loi Pacte parle de « société à mission », l’entreprise n’ayant pas de définition en droit français. Mais pour bien comprendre les enjeux derrière l’introduction de cet outil juridique il faut revenir sur les trois mesures fondamentales du volet RSE de cette loi, la première étant de changer la définition en droit de la « société ».

« Jusqu’alors la société était uniquement définie comme constituée dans l’intérêt commun d’associés. Aujourd’hui, avec la loi Pacte, sa définition est élargie à la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux. Pour comprendre le fond du sujet : l’entreprise n’existe toujours pas en droit, mais la société change de définition. »

Mais pourquoi fallait-il changer la définition de la société ? Avant d’aborder les changements juridiques à proprement parler, Armelle Weisman a rappelé quelques éléments de contexte à l’origine de la création de la loi. Pour le législateur, la nécessité d’une redéfinition reposait tout d’abord sur la perception croissante du décalage entre le fonctionnement de la sphère économique et les besoins de la société. Ce décalage s’exprimait notamment en France par un déficit des investissements dans l’appareil productif et les infrastructures, qui s’explique en partie par des stratégies de maximisation des profits à court terme des entreprises. Le premier enjeu était donc de faire en sorte, par le juridique, que l’actionnariat se projette dans l’investissement de long terme.

« Selon les chiffres des sociétés cotées, le temps de détention d’une action se situe entre 4 et 8 mois, ce qui rend très difficile les plans de transformation massifs. Les entreprises font aujourd’hui plus partie du problème alors qu’elles ont toutes les possibilités de faire partie de la solution. »

Deuxième élément de contexte, la perception croissante de l’urgence de la lutte contre le réchauffement climatique qui nécessite un engagement massif de l’ensemble de la société. Plus que la limitation des impacts du secteur privé, il fallait trouver le moyen de mettre la performance économique des entreprises au service de l’intérêt collectif.

Enfin, c’est aussi la publication en 2018 du rapport Notat-Senard « L’entreprise, objet d’intérêt collectif », qui dressait le constat d’une appropriation inégale de la RSE par les entreprises françaises, et de sa faible intégration aux décisions stratégiques. Le rapport recommandait d’officialiser juridiquement la RSE et d’ouvrir en droit la possibilité pour les entreprises d’adopter une raison d’être pour orienter leurs efforts.

Les trois niveaux d’engagements de la Loi Pacte

Consacrer la RSE par la loi, réconcilier l’actionnariat avec les projets de long terme, mettre la force contributive des entreprises au service des intérêts collectifs, la Loi Pacte, adoptée en mai 2019, se propose de répondre à ces enjeux en proposant trois mesures fondamentales qui sont autant de niveaux d’engagement possibles pour les entreprises.

Premier niveau : la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux

Un premier niveau obligatoire vient donc consacrer la RSE en droit en modifiant l’article L1833 du Code civil qui définit la société. L’article stipule désormais que « La société est gérée dans son intérêt social, en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité ». Même si « l’intérêt social » et les « enjeux sociaux et environnementaux » ne sont pas clairement définis par la loi, c’est toutefois la première fois qu’une législation RSE concerne l’ensemble des entreprises françaises. Armelle Weisman souligne ainsi que désormais, un dirigeant qui ne prend pas en compte ces enjeux pourrait voir son poste remis en cause. Même si des interrogations demeurent quant à l’interprétation de cet article, il implique pour les dirigeants de prendre de nouvelles précautions vis-à-vis des parties prenantes de l’entreprise.

Deuxième niveau : la raison d’être, pour définir un projet collectif de long terme

La loi Pacte permet à une société qui le souhaite de préciser une raison d’être dans ses statuts. Cette raison d’être est « constituée des principes dont la société se dote et pour le respect desquels elle entend affecter des moyens dans la réalisation de son activité. »

Armelle Weisman a rappelé que la fonction de la raison d’être est avant tout de servir de boussole stratégique aux actionnaires.

« La raison d’être permet avant tout d’expliciter le fait que l’entreprise a un objectif à remplir et sert autre chose que le strict intérêt financier. Elle peut permettre de faire que les actionnaires s’engagent dans des plans de long terme tournés vers cet objectif. »

La raison d’être n’implique donc pas nécessairement d’enjeux directement environnementaux ou sociaux. L’entreprise Atos par exemple a adopté la raison d’être « Contribuer à structurer l’espace informationnel ». Elle permet toutefois de guider les stratégies d’investissement, de protéger l’entreprise d’actionnaires activistes, ou fournir la légitimité à un dirigeant pour intervenir sur des objectifs plus larges que la stricte rentabilité financière.

Troisième niveau : la société à mission pour résoudre un problème sociétal identifié

Enfin, pour les entreprises les plus volontaires, la loi crée un troisième niveau qui permet à une société d’adopter dans ses statuts des objectifs d’intérêt collectif : c’est le niveau de la qualité de « société à mission ». Armelle Weisman a tenu à rappeler qu’il ne s’agit pas d’un nouveau statut juridique, mais bien d’une qualité que n’importe quelle entreprise, quelle que soit sa forme juridique, peut adopter.

« N’importe quelle entreprise peut devenir une société à mission. Une société à mission : c’est définir une raison d’être qui se donne pour objectif la résolution d’un problème de société. »

Une entreprise peut publiquement faire état de sa qualité de société à mission si elle répond à 5 conditions :

-la notion de raison d’être doit être précisée dans les statuts ;

-l’adoption d’une mission : c’est-à-dire, prévoir dans ses statuts des objectifs sociaux et environnementaux que la société se donne pour mission de poursuivre dans le cadre de son activité ;

-préciser dans ses statuts les modalités de suivi d’exécution de la mission, dont la création d’un Comité de mission chargé exclusivement de ce suivi et composé d’au moins un salarié ;

-une vérification de l’exécution des objectifs sociaux et environnementaux par un Organisme Tiers Indépendant tous les deux ans ;

-la qualité de société à mission doit faire l’objet d’une déclaration au greffier du tribunal de commerce.

Si l’entreprise ne remplit pas l’une de ses obligations, la loi ne prévoit pas d’autres sanctions que le retrait de la mention de « société à mission » des statuts, documents et outils de communication de l’entreprise. C’est donc avant tout le levier réputationnel qui est censé garantir que l’entreprise respectera ses engagements.

L’entreprise à mission, un pont entre la RSE et l’ESS

Avec la loi Pacte, l’objectif est d’ouvrir la voie à un troisième modèle d’entreprise, entre l’entreprise classique et entreprise de l’ESS, qui permettrait d’allier performance économique et la poursuite d’objectifs d’intérêt collectif. La société à mission permettrait d’aller plus loin que les démarches RSE traditionnelles, tout en n’étant pas limitée dans sa recherche de profit comme le sont les entreprises de l’ESS. Toutefois, les entreprises manquent encore de recul pour appréhender la portée de la loi, et ses conséquences pratiques et juridiques

« Il y a une certaine confusion entre raison d’être et mission. De plus, de nombreux éléments sont encore flous, comme la manière dont l’Organisme Tiers Indépendant sera désigné et les modes d’évaluation de réalisation de la mission. Les entreprises sont donc encore un peu perdues. Il existe une communauté des entreprises à mission pour faciliter l’échange de bonnes pratiques. Cela va nécessiter beaucoup de retours d’expériences et un peu de recul. »

Comment définir et structurer sa mission ?

A l’heure actuelle, la loi laisse donc une grande liberté aux entreprises pour définir leur mission et la portée de leurs ambitions. Mais cette liberté laisse également peu de lignes directrices pour accompagner les dirigeants dans ce changement.

Durant la deuxième partie de son intervention, Armelle Weisman a donc résumé les points clés auxquels une entreprise doit prêter attention dans la structuration et le développement de sa mission. (Retrouvez une description plus complète des 4 leviers fondamentaux et des étapes incontournables dans le guide «Entreprise à mission, de la théorie à la pratique »)

Elle est revenue en premier lieu sur les 4 leviers opérationnels fondamentaux que sont la définition de la mission, la définition des engagements, l’adaptation de la gouvernance et l’évaluation de la mission.

1. Définir sa mission : c’est-à-dire expliciter la façon dont la raison d’être de l’entreprise contribue au bien commun. Elle doit être exigeante, ambitieuse, et le fruit d’un processus de dialogue entre la société et ses parties prenantes. « Définir une mission, ce n’est pas définir un slogan. Il faut réunir les parties prenantes et définir un périmètre et un enjeu auquel l’entreprise va répondre. Comment et quels seront les indicateurs, les budgets alloués… »

2. Définir les engagements : c’est-à-dire la déclinaison stratégique de la mission à chaque niveau de l’entreprise. « Car une mission est un phare qui oriente à très long terme les choix d’investissements. C’est également un instrument de décision au quotidien. Elle engage les actionnaires, les dirigeants, et l’ensemble de l’entreprise ».

3. Adapter la gouvernance, pour aligner l’actionnariat, la direction et les salariés sur les missions de l’entreprise.

4. Evaluer l’accomplissement de la mission. Cette évaluation doit être présentée dans le rapport du comité de mission et par l’OTI. Cette étape nécessite de s’interroger sur la façon d’évaluer et de valoriser la performance globale de l’entreprise. « Comment faire entrer la mesure de cette performance dans de l’intrafinancier ? Faut-il mettre en place une comptabilité à triple capital (c’est-à-dire comprenant le capital financier, humain et naturel de l’entreprise) ? Et comment valoriser la capacité de l’entreprise à résoudre un problème d’intérêt collectif ? »

Pour mobiliser ces leviers, elle a rappelé quelques étapes incontournables durant la transformation de l’entreprise.

Parmi celles-ci notons :

-la nécessité pour les dirigeants d’embarquer l’ensemble de ses équipes.

« Le sujet doit être porté et incarné par le dirigeant. C’est incontournable. Mais il faut aussi des démarches pour traduire ce que veut dire la mission pour les métiers de chacun. Ce qui ne marche pas, ce sont les communications descendantes dans un contexte de défiance. Il faut passer du temps en amont, pour que chacun se soit approprié la mission avec ses mots, et ensuite définir des objectifs. »

-la transformation des métiers de l’entreprise pour que la mission puisse être adoptée et traduite concrètement par l’ensemble de la chaîne de valeur. Cette étape peut nécessiter du temps et de nouvelles compétences :

« Il y a des entreprises natives sur la mission. En revanche, pour celles qui souhaitent évoluer, il ne faut pas sous-estimer le temps de la transformation. Par exemple lorsqu’il faut changer sa chaine d’approvisionnement, mesurer ses émissions … tout cela nécessite des changements de savoir-faire, des recrutements, etc.. Alignement de l’entreprise est le terme clé »

-l’adaptation de la gouvernance sur la base d’une nouvelle gouvernance actionnariale tournée vers la recherche d’un intérêt collectif, et la mise en place d’une gouvernance opérationnelle de suivi de mission

-l’évaluation de la mission, des impacts indirects et la mesure de la performance globale.

-aligner son business model pour que l’objectif ne soit plus de faire du profit pour financer des actions à impact, mais que l’entreprise ait un impact positif dans la réalisation même de son activité.

-et enfin la communication sur sa mission. C’est selon Armelle Weisman une étape qui est trop souvent sous-estimée car si la communication est lancée trop tôt, elle peut conduire à dégrader l’image de l’entreprise. En revanche, elle peut être un vrai levier de différenciation si elle est maîtrisée : « les entreprises qui communiquent un peu trop tôt risquent de s’exposer [négativement] dans l’opinion. Pour celles qui ne sont pas en mesure d’expliciter quels sont les changements, c’est très dur, car l’investissement en savoir-faire et en ressources humaines est très lourd. La communication doit être une amie de la transformation. Mais du coup il faut savoir la commencer au bon moment. Les entreprises ont tendance à communiquer beaucoup trop tôt. »

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En conclusion : la qualité de société à mission de la Loi Pacte est une réponse juridique française à la nécessité de réformer nos économies pour mettre la force des entreprises au service des intérêts collectifs. Pour les actionnaires et les dirigeants, elle a l’avantage de laisser une grande liberté dans le choix et la portée des engagements. Le revers de cette liberté est que cette loi s’accompagne de peu de lignes directrices pour structurer et développer sa mission.

Pour les sociétés les plus ambitieuses Armelle Weisman a rappelé qu’il ne faut pas sous-estimer l’importance des transformations nécessaires. Pourtant, celles qui auront réussi à aligner l’ensemble de l’entreprise sur leur mission pourraient bien définir la compétitivité de demain : elles sauront démontrer et valoriser leur contribution à résoudre des problèmes de société, proposer des modèles innovants de préservation des ressources et attirer les meilleurs talents.

Atelier d'échange de Bonnes Pratiques #2 - Maintenir le télétravail ?

Le 17 mars a marqué l'avénement d'une nouvelle organisation du travail : en incitant les salariés à rester chez eux, une certaine forme de télétravail a été mise en place, souvent en urgence. Celle-ci, lorsqu'elle n'était pas anticipée, a entraîné une digitalisation des activités et des relations, un travail plus flexible, la découverte d'outils de collaboration ...

Si ce télétravail a permis de maintenir de nombreuses activités, il faut avouer qu'il n'a pas été vécu dans les meilleures conditions.

Quelles entreprises avaient anticipé cette situation dans un plan de continuité ? Quelles ont été les actions qui ont permis de continuer à travailler de manière complètement sereine ? Les erreurs commises ?

Lors de cet atelier réalisé en visioconférence, chaque participant pourra échanger avec les autres sur son retour d'expérience et les bonnes pratiques à capitaliser pour que le télétravail puisse perdurer par la suite.

Les ateliers d'échange de Bonnes Pratiques Déclic Mobilités sont réservés aux adhérents de Réseau Alliances.

En vous inscrivant dans le formulaire ci-dessous, vous recevrez un lien de connexion quelques jours avant l'atelier

Evénement:

Programme d’engagement : évaluez et améliorez votre impact social, environnemental et sociétal

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Vous souhaitez évaluer et améliorer votre impact social, environnemental et sociétal ? Vous souhaitez faire résonner vos valeurs dans votre manière de faire du business ? Vous souhaitez échanger entre pairs partageant vos convictions ? Vous cherchez à vous démarquer de vos concurrents et développer votre ancrage territorial ? Vous aimeriez être un ambassadeur de l’économie responsable en Hauts-de-France ?

Réseau Alliances vous propose un PROGRAMME D’ENGAGEMENT, afin de vous offrir une solution complète vous permettant d’évaluer votre démarche RSE, de la structurer et de la valoriser en interne comme en externe.

LES + DU PROGRAMME :

• Accès à l’outil d’évaluation Business Impact Assessment (BIA) de B Corp vous assurant un benchmark international de vos pratiques. En effet 2600 entreprises de 60 pays suivent la même méthode,

• RDV de coaching individuels permettant d’ajuster la démarche à vos besoins,

• Programme au coeur de l’accompagnement Réseau Alliances vous permettant d’accéder à nos cycles d’ateliers thématiques collectifs pour progresser,

• Livrables réguliers : plan d’actions et scoring BIA.

POUR QUI :

Ce programme s'adresse en particulier aux dirigeants de TPE, PME, responsables et chargés de projets DD ou RSE, de communication, des Ressources Humaines, …

Pré-requis : En vue de votre participation, nous proposerons un entretien rapide pour mieux connaitre votre démarche et vos besoins. La validation du projet par votre direction est nécessaire.

DATES & PROGRAMME :

  • Un premier RDV individuel vous sera proposé pour identifier vos besoins/attentes
    • Jour 1 : 26 mai – 9h30/12h00 (première partie)
    • Jour 2 /Jour 3 / Jour 4 : Ateliers collectifs par demi-journées qui seront définies en concertation avec le groupe

  • Trois rendez-vous individuels
    • Un 1° RDV pour identifier vos besoins/attentes et bien comprendre le contexte de votre entreprise
    • Un 2° RDV pour restituer l’analyse de vos réponses au BIA – vos forces, faiblesses et axes de progrès
    • Un 3° RDV à la fin du parcours pour faire le point sur vos avancées et ajuster votre plan d’actions

NB : si vous êtes intéressés mais que ces dates ne conviennent pas, n’hésitez pas à revenir vers nous

L’adhésion à Réseau Alliances est requise pour participer à ce programme.

Plus d'infos sur les tarifs : programme d'engagement Réseau Alliances

Estice-Espas et Réseau Alliances organisent un Business Hackathon sur l’Après Covid

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Pour soutenir les entreprises durant cette période de reprise à haut risque, les écoles ESTICE (International Management) - ESPAS (Business & Biosciences) de l’Université Catholique de Lille et Réseau Alliances coorganisent un Business Hackaton. L’objectif : permettre aux étudiants de mettre leurs compétences en gestion au service des entreprises des Hauts-de-France. Marie-Charlotte de Ricard de Réseau Alliances, et Hélène Clary de l’équipe pédagogique d’Estice-Espas nous en disent plus sur ce projet.

Pouvez-vous nous présenter ce Hackathon ?

Marie-Charlotte de Ricard (MCR) : Ce Business hackathon sur le thème de l’« Après COVID » est à l’initiative des écoles de commerce Estice-Espas, dans leur volonté de prêter main forte aux entreprises des Hauts de France, en phase de redémarrage.

Il se déroulera du 8 au 15 juin prochain. En début de semaine, les étudiants seront briefés sur l’entreprise et sa problématique. Ils plancheront ensuite sur le cas et présenteront leurs recommandations en fin de semaine.

Hélène Clary (HC) : Nous souhaitons permettre aux entreprises de solliciter nos étudiants pour les aider à rebondir en cette phase critique de redémarrage. La mission est courte mais la motivation est grande !

- Que va-t-il apporter aux entreprises et aux étudiants ?

HC : Impliquer les étudiants c’est l’opportunité pour une entreprise d’avoir à la fois du renfort opérationnel et un regard neuf sur les sujets stratégiques en cours. La situation exceptionnelle dans laquelle nous nous trouvons est également le lieu d’émergence de nouveaux modèles. Nos étudiants seront ravis de mettre toute leur créativité au service des entreprises du Réseau !

MCR : Pour les étudiants, c’est l’opportunité de se confronter aux problématiques réelles des entreprises du territoire en cette période de reprise. Ça peut-être une expérience inestimable où leur créativité et leur rigueur seront fortement mises à contribution.

Pour les entreprises de la région, c’est un appui dans leur stratégie de rebond grâce à l’implication d’étudiants volontaires ayant de multiples compétences en gestion. Ils peuvent apporter un éclairage différent sur la stratégie, et compléter la vision de collaborateurs plus expérimentés. À l’issue de ce Business hackathon, les entreprises repartiront avec des propositions concrètes. De plus des liens solides se seront très probablement créés avec les étudiants.

- Quel message souhaiteriez-vous faire passer aux étudiants et aux entreprises concernant leurs relations mutuelles durant cette période de fortes incertitudes ?

HC : Un lien étroit se tisse depuis toujours entre nos écoles et les entreprises au fil des périodes de stage et d’alternance tout au long du cursus. Cet hackathon c’est la possibilité de donner un coup de main ponctuel, mais c’est aussi la chance de créer des rencontres sans attendre la prochaine période de stage. Un réseautage solidaire en quelque sorte !

MCR : Cette crise sanitaire nous a confirmé qu’il fallait plus que jamais agir en collectif et inventer de nouvelles solutions. Je pense que c’est grâce à ces échanges qu’émergeront les meilleures stratégies de sortie de crise.

Aussi, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité, j’encourage fortement nos entreprises à se saisir de cette opportunité de collaboration !

Si vous êtes une entreprise intéressée par le projet, merci de contacter Mme Marie-Charlotte De Ricard à l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Marie-Charlotte de Ricard

Cheffe de Projet Relations établissements de l'enseignement supérieur chez Réseau Alliances

Hélène Clary

Equipe pédagogique et Marketing des écoles ESTICE (International Management) - ESPAS (Business & Biosciences) de l’Université Catholique de Lille

COVID19 – Réseau Alliances collabore avec la Cité de la Reprise pour soutenir la relance de l’activité dans les Hauts-de-France.

cite repirse

Portée par Entreprises & Cités, la plateforme a pour but de répondre aux besoins des entreprises et met à disposition 5 task-forces détaillées ci-dessous, dont une focalisée sur l’engagement RSE post-crise.

En complément de son offre à destination des adhérents, Réseau Alliances met à disposition du dispositif Cité de la Reprise :

  • Un rendez-vous individuel avec un expert Réseau Alliances pour faire le point sur les besoins des entreprises volontaires et les accompagner en fonction des enjeux et besoins (co-construction, collaboration, formation, outils de networking, etc…),
  • Un relai de communication sur les initiatives solidaires des entreprises pendant la crise,
  • Une hotline pour les référents RSE : comment mettre en place et fédérer les parties prenantes autour d’une démarche RSE,

Pour rejoindre une ou plusieurs task-forces, cliquez sur le logo ci-dessous

Territoire résilient – construisons des ponts avec la communauté internationale

La notion d’évènement catastrophique

Si nous définissons une catastrophe comme une perturbation grave du fonctionnement courant d'une société en raison de l'impact d'un événement physique, biologique ou humain défavorable, alors la pandémie et les effets du COVID-19 pourraient être décrits comme un désastre et, plus encore, comme une catastrophe.

Le terme catastrophe est utilisé pour classer les situations où les organisations qui font face aux urgences (police, pompiers, services de sauvetage et de santé) sont débordées ou s'effondrent. De ce point de vue, la pandémie du COVID-19 peut être qualifiée ainsi, au moins dans les contextes où les systèmes de santé publique et les services d'urgence ont été mis à rude épreuve et, dans certains cas, ont été testés au-delà de leurs limites.

Il n'est pas nouveau que lors d'une catastrophe, les défaillances et les inégalités structurelles d'un système deviennent évidentes. En d'autres termes, les gens ne meurent pas à cause des tremblements de terre, mais plutôt à cause de la mauvaise conception des maisons construites qui s'effondrent lors de forts séismes.

Bien qu'il puisse sembler que nous n'ayons jamais connu de catastrophe semblable à celle du COVID-19, l'humanité a déjà vécu des circonstances similaires (pandémies, guerres et crises économiques) dans lesquelles nous avons eu besoin d'une coopération nationale et internationale.

La résilience urbaine face à la crise

Aujourd'hui, plus de 55 % de la population mondiale vit dans des zones urbaines, une proportion qui devrait atteindre près de 70 % d'ici 2050. La plupart de l’activité économique globale est concentrée dans ces centres urbains.

Voici donc notre nouvelle réalité : une population majoritairement urbaine, des changements constants, surprenants et d'un grand impact socio-économique. Les experts prédisent l'arrivée des nouveaux cygnes noirs[1] dans un avenir proche et nous devons nous y préparer.

Le changement climatique engendre des menaces aiguës et chroniques qui font des victimes, détruisent des biens et mettent nos sociétés au défi. Tous ses composants sont concernés et doivent travailler ensemble pour faire face à ces menaces : le secteur public et le secteur privé (petites et grandes entreprises, ONG, universités, etc.). Nous avons tous intérêt à améliorer notre résilience, notre capacité en tant qu’individu, communauté ou ville à nous adapter aux conditions changeantes et à résister aux chocs tout en conservant nos fonctions essentielles.

Des mesures doivent être prises et des efforts d'adaptation mis en œuvre dès aujourd'hui ! Les défis sont tous très réels (financiers, techniques, politiques) mais peuvent être résolus, car cette résilience ne peut pas s’atteindre sans changer de manière significative la façon dont les villes gèrent les espaces urbains.

La création d'un environnement urbain durable et résilient nécessite les efforts de diverses parties prenantes, notamment les décideurs des administrations locales, les fonctionnaires municipaux, les départements, les gouvernements centraux, le secteur privé, la société civile, les ONG, le monde associatif, les instituts de recherche et les établissements d'enseignement supérieur.

Il existe aujourd'hui de nombreux réseaux et des communautés dans le monde entier qui promeuvent une culture de résistance à la prévention des catastrophes et des citoyens responsables qui comprennent ces risques. Ces communautés soutiennent l'apprentissage mutuel et le partage d'expériences clés afin d'encourager tous les acteurs publics et privés à participer activement à ces initiatives.

Parmi ces initiatives, plus de 4300 villes et municipalités participent à la campagne des Nations unies « Making Cities Resilient 2030 » (MCR 2030) qui promeut des stratégies locales de réduction des risques ainsi que la mise en œuvre du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe et les Objectifs du Développement Durable (ODD).

Il existe d'autres organisations telles que C40 Cities, un réseau de mégapoles mondiales engagées dans la lutte contre le changement climatique, et la Fondation Rockefeller, dont le programme « 100RC » aide les villes du monde entier à mieux résister aux défis sociaux, économiques et physiques du XXIe siècle.

Toutes ces structures offrent une excellente occasion de partager les bonnes pratiques et les enseignements tirés de la gestion des risques et des catastrophes, mais surtout de la construction de villes résilientes et de sociétés plus prospères et durables. L'adoption de ces pratiques peut être considérée comme un avantage concurrentiel pour les communautés et leurs habitants, y compris dans le contexte de cette nouvelle crise sanitaire.

Se réinventer, l’essentielle riposte du secteur privé

La pandémie du COVID-19 et ses implications sanitaires, sociales et économiques soulignent l'importance de la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Le rapport « Business Leadership Brief for Healthy Planet, Healthy People » récemment publié par le Global Compact des Nations Unies, souligne le lien absolu entre le climat, la santé et l'économie, le tout dans la logique de l'Agenda 2030 et les ODD.

Selon Lise Kingo, directrice exécutive du Pacte Mondial des Nations Unies, il est important de comprendre et de gérer la « relation entre le changement climatique, la dégradation de nos systèmes naturels et la santé humaine ». Ainsi le rapport met en évidence la manière dont l'activité humaine affecte le climat et la nature, qui à leur tour influencent la santé et le bien-être de l’humanité et, par conséquent, la productivité et le développement socio-économique.

Le réseau espagnol du Pacte Mondial affirme que « l'urgence sanitaire actuelle ne peut nous faire oublier le sens global de la santé et le rôle important que joue le secteur privé dans ce domaine. Il s'agit de reconnaître les dommages que les entreprises peuvent causer aux personnes et à la planète et, en retour, de mettre en œuvre les mesures nécessaires pour les réduire. En ce sens, la recherche et la mise en œuvre des nouveaux modèles innovants sont cruciales pour que les générations futures puissent vivre dans un monde meilleur ».

La RSE aide à identifier et à anticiper les risques mondiaux et à renforcer la résilience des organisations. Le changement climatique, les grandes inégalités et la nécessité de prendre soin de la santé et du bien-être des personnes et de la planète sont une constante de la feuille de route mondiale définie par les Nations Unies. Les entreprises qui ont intégré le développement durable dans leurs stratégies se sont montrées plus résistantes face à la pandémie [2].

Le secteur privé doit profiter des alliances, de la capacité d'adaptation, d'innovation et de transformation dont il a fait preuve ces derniers temps pour faire face aux nouvelles crises, qu'elles soient économiques, sociales ou climatiques, en intégrant toujours des critères de développement durable dans ses décisions.

La pandémie a révélé la vulnérabilité et l'épuisement du système actuel, mais elle a également montré les changements que nous pouvons apporter pour nous préparer à des situations comme celle que nous connaissons actuellement ou pour les prévenir. Peut-être devrions-nous arrêter de parler de RSE mais plutôt de stratégies d'entreprise responsables basées sur la fusion des domaines de la stratégie et de la RSE et sur l’inclusion de nouveaux paramètres dans la gestion des risques ?

Selon Simon Sinek (professeur à l'université de Columbia et fondateur de SinekPartners), il ne s'agit pas d'une période sans précédent ; il existe de nombreux cas où un changement inattendu a entraîné la faillite de nombreuses entreprises et en a poussé d'autres à sortir plus fortes et à se réinventer.

Pour le gourou des affaires, les entreprises doivent désormais se demander comment exercer leur activité dans un monde différent, non pas simplement pour « s’en sortir » avec de simples alternatives mais véritablement, comment aller bien au-delà de cette logique d’adaptation. En d’autres termes, les entreprises doivent passer d’un état de survie à un état de transformation.

Dilia Peña Medina

Responsable Relations Internationales du World Forum for a Responsible Economy



[1] La théorie du cygne noir de Nassim Taleb représente un événement ayant une faible probabilité de survenir, mais qui, s'il se produit, a des conséquences d'une portée considérable.

Bougez les lignes de l'intérieur, l'intrapreneuriat social est fait pour vous

Vous voulez faire bouger les lignes dans votre entreprise? Engager vos collaborateurs dans des projets porteurs de sens qui ont de l'impact sur votre territoire ?

Le 30 Avril 2020, nous vous proposons un atelier autour de l'intrapreneuriat social ouvert à tous (managers, collaborateurs, dirigeants), afin d'échanger sur les enjeux à mettre en place dans son entreprise, les premiers pas et les facteurs clés de réussite.

En compagnie du Club des Intrapreneurs sociaux et animé par SOBIZHUB qui apportera son expérience & son éclairage !

Cet événement reservé aux entreprises adhérentes de Réseau Alliances.

Plus d'infos : Sophie Letartre - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 03 20 99 46 86

Réseau Alliances poursuit son engagement en faveur de l’insertion des jeunes

Logo Squad Emploi Horziontal

8 collaborateurs de Réseau Alliances se sont lancés pour la première fois cette année dans l’aventure SQUAD EMPLOI.

SQUAD EMPLOI c’est la bonne pratique clef en main de Réseau Alliances mise à disposition des entreprises pour engager leurs collaborateurs dans une démarche sociétale : coacher et accompagner des jeunes diplômés en difficulté d’insertion.

Réseau Alliances accompagne chaque année une trentaine d’entreprises de la région dans cette démarche et a décidé de se lancer en interne cette année.

Adrien, Camille, Dilia, Jean-Pierre, Laurie, Lucile, Noémy et Sophie ont pu apporter leurs conseils de professionnels à 7 jeunes en recherche d’emploi dans des domaines variés : l’informatique, le développement durable, la mécanique des fluides, le web, etc.

Pendant 3 mois, nos collaborateurs ont eu l’occasion de :

  • Leur transmettre les codes de l’entreprise,
  • Les aider à identifier et valoriser les points forts de leur personnalité,
  • Les guider dans la définition d'un projet professionnel,

Déjà 3 squadeurs ont trouvé un emploi, en lien avec leurs attentes professionnelles. Pour les autres, la phase de réseau démarre cette semaine. L’équipe du pôle Diversité et Inclusion de Réseau Alliances va accompagner ces jeunes dans la construction de leur réseau professionnel, en les aidant à aller rencontrer des experts de leur secteur d’activité. Il s’agit d’échanger avec des professionnels qui font le métier qu’ils visent pour valider leur projet professionnel, recevoir des conseils d’experts et développer leur réseau.

Ce programme voit sa force dans l’implication des entreprises partenaires ! Les ateliers et rencontres se passent habituellement en immersion dans les entreprises engagées.

En cette période de confinement, Réseau Alliances innove, se réinvente dans sa manière de coacher des jeunes vers la réussite professionnelle et continue de s’engager en interne !

Et la philanthropie dans tout ça ?

En ces temps de crise sanitaire et d’organisation de la société chamboulée, certains prônent qu’il ne faut pas revenir « à la normale ». Personne ne ressortira de cette aventure indemne.

On parle beaucoup de secteurs utiles, notamment en regardant ceux qui ont été désignés par le gouvernement comme indispensables et dont l’activité continue à tourner presque normalement.

Mais qu’en serait-il des autres ? Pourrait-on dire que certaines entreprises sont utiles et d’autres non ? Que certains acteurs sont plus indispensables que d’autres ? Chaque entreprise a évidemment une utilité dans la société, ne serait-ce que de créer de l’emploi.
L’utilité n’est pas l’apanage des associations ou secteurs publics par exemple.

Révéler son impact et le mettre au cœur de son business model n’aura jamais été autant actuel.

Nous pouvons observer des entreprises qui mettent leurs savoir-faire techniques et leurs outils au profit des besoins urgents actuels : Lemahieu qui fait des sous-vêtements fabrique des masques, Décathlon des visières de protection et Renault et PSA réfléchissent à fabriquer des respirateurs. Nous avons donc les moyens humains et matériels de fabriquer des produits de première nécessité que nous avons délocalisés depuis longtemps.

L’exemple de la grande distribution qui s’approvisionne principalement auprès des producteurs locaux est aussi un signal positif qui permet de nouer ou renouer de nouvelles relations fournisseurs. Comment cela persistera après la crise ?

Cela met également en avant l’interdépendance des acteurs d’un territoire : lorsqu’un secteur est mis à mal, c’est tout l’écosystème qui est mis à l’épreuve. Si la santé n’est pas assurée, l’économie trinque, le social est mis à encore plus rude épreuve sans moyens supplémentaires.

Nous savons qu’il y aura de nombreux dommages collatéraux : emplois, liquidation d’entreprises et donc augmentation du chômage. Mais il en ressortira aussi de la détresse sociale, une mise en danger du secteur associatif, de la solidarité, des entreprises à impact.

Le risque traditionnel de sous-estimer le besoin d’aide envers l’écologie, l’environnement, le sociétal pourrait être en incohérence avec les attentes réelles des populations touchées dans leur chair.

Nous ne pouvons pas être sceptiques alors que c’est notre devoir de se lever et d’agir pour montrer qu’autre chose est possible.

Aujourd’hui, autant qu’hier, la solidarité sera de mise. Mais quel avenir proche pour la philanthropie, l’engagement sociétal dans vos entreprises ?

A court terme, certains prendraient peut-être la décision de geler les dons mais qu’en sera-t-il dans quelques mois ? Comment assurer la survie de tous ces acteurs dont nous avons tous fondamentalement besoin ?

La philanthropie pourrait prendre un nouveau tournant. Comment renouer des relations nouvelles avec les acteurs d’intérêt général ? Comment mieux coopérer ?

L’effort qui va être demandé à tous doit être solidaire et la philanthropie peut être un moyen puissant. Un moyen aujourd’hui mais peut-être aussi un outil pour contribuer, dans le futur, à enrayer les crises telles que celle que nous connaissons aujourd’hui.

Sophie Letartre
Chef de projet RSE & Innovation Sociale


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