Lutter contre le changement climatique, favoriser la production et la consommation responsable ou promouvoir une croissance économique durable, inclusive et soutenue… Voici quelques-uns des Objectifs de Développement Durable (ODD) définis par l’ONU il y a deux ans. Loin d’être réservés aux seuls États, ces objectifs concernent aussi les entreprises et peuvent leur être très utiles pour fixer leurs caps de durabilité. Plus d'infos sur novethic.fr

Afin d’associer directement les Français aux actions sur le climat, Nicolas Hulot a annoncé lors du lancement du Plan climat, le 6 juillet 2017, un projet de budgets participatifs. A travers Mon projet pour la planète, les citoyens sont invités à proposer des projets dans les domaines de l’énergie, de l’économie circulaire et de la biodiversité.

Cet appel à initiatives citoyennes vise à soutenir et à aider à développer des actions concrètes exemplaires et innovantes, fédérant une diversité d’acteurs, notamment de la société civile, pour lutter contre le dérèglement climatique et pour améliorer le cadre de vie au quotidien, dans une perspective d’essaimage potentiel de certains projets sur le territoire national.

Le montant consacré à « Mon projet pour la planète » est de trois millions d’euros.

« Mon projet pour la planète » a pour but de :

  • valoriser les projets des citoyens s’impliquant de manière effective dans la mise en œuvre d’actions en lien avec les ambitions du Plan climat ;
  • d’associer les citoyens aux choix des actions mises en œuvre pour soutenir les innovations dans les secteurs de l’énergie, de l’économie circulaire ou encore de la biodiversité.

Cette démarche, tournée vers l’innovation, est conduite par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et l’Agence Française pour la Biodiversité. Elle appelle la proposition de projets dans trois domaines : ÉnergieÉconomie circulaire - Biodiversité

Plus d'infos sur monprojetpourlaplanete.gouv.fr

 

De nombreux réseaux spécialisés sur la RSE existent à travers le monde. 

Nous collaborons avec certains d'entre eux pour le World Forum For Responsible Economy notamment. 

Découvrez-les sur novethic.fr

"« Il y a de l’or dans nos poubelles ». En ce 15 novembre, Journée mondiale du recyclage, ça vaut le coup de le rappeler. Philippe Loïc-Jacob, lui, ne cesse de le répéter. Il est président depuis dix ans d’Eco-Emballages, rebaptisé Citeo depuis septembre, un éco-organisme agréé par l’État pour organiser superviser et accompagner le recyclage des emballages ménagers en France.

Partie d’une feuille blanche en 1992, la France a recyclé 68 % des 4,8 millions d’emballages ménagers produits en 2016. Pas mal mais peut mieux faire ! Dans son livre Green is the new gold, le président de Citeo retrace le chemin parcouru ces 25 dernières années et liste les freins à lever pour améliorer le tri et le recyclage des déchets. Et ça commence par changer de regard sur nos déchets."

Retrouvez dans 20 minutes l'interview de Philippe Loïc-Jacob

 

Pour mettre en place une stratégie RSE, il existe des dizaines d’outils, de techniques, de référentiels. Et puis, face aux enjeux très larges de la RSE, on peut très facilement être perdus et ne plus savoir par où commencer. On se retrouve alors à mettre en place une politique RSE un peu à l’aveugle, en tâtonnant, sans trop savoir où l’on va.

Pourtant, en respectant quelques règles simples, on peut donner de bonnes bases à sa politique RSE et s’assurer qu’elle soit efficace.

Voici ces 5 régles de base proposées par E-RSE > https://e-rse.net/5-regles-base-demarche-rse-efficace-27443/#gs.xD9TLAo  

 

 

Ce mercredi 16 octobre est la Journée mondiale de l'alimentation et la Journée nationale contre le gaspillage alimentaire. L'occasion de rappeler que chaque Français jette 20 kg par an de denrées.

Chaque année, un Français jette 20kg d'aliments à la poubelle: 7kg d'aliments encore emballés et 13kg de restes ou de fruits et légumes abîmés. Ce mercredi 16 octobre est non seulement la Journée mondiale de l'alimentation de l'ONU, mais aussi la Journée nationale contre le gaspillage alimentaire, créée par le gouvernement. Le but est d'alerter le grand public et de faire la chasse au gaspillage. 

Plus d'infos sur lexpress.fr

Pour réduire les impacts environnementaux d’un produit, il est indispensable de ne pas considérer uniquement l’étape de fabrication, mais bien l’ensemble de son cycle de vie, depuis l’extraction des matériaux qui le composent, jusqu’à son démantèlement en vue du recyclage, en passant par sa phase d’utilisation, voire de réutilisation. C’est en tenant compte de tous les enjeux environnementaux et de toutes les étapes du cycle de vie que l’on pourra vraiment réduire l’empreinte d’un produit. Pour cela, une seule possibilité : intégrer toutes les contraintes dès la conception.

Dans le cadre de ses engagements pour la protection de l’environnement, Schneider Electric développe un programme avancé d’éco-conception, ecoDesign WayTM, qui s’applique de manière systématique à tous les nouveaux produits ainsi qu’à tous les produits faisant l’objet d’une révision.

+d 'infos sur ce programme : e-rse.net

Le 1er octobre 2017, entrera en vigueur le label « relations fournisseurs & achats responsables » (RFAR) qui vise à distinguer les organisations ayant fait la preuve de relations durables et équilibrées avec leurs fournisseurs. Il fait suite au label « relations fournisseurs responsables », qui a été le premier en la matière remis par les pouvoirs publics.

Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, a annoncé l’élargissement du Label « relations fournisseurs et achats responsables » (RFAR) aux TPE et PME, lors de la conférence organisée à Bercy le 25 septembre 2017 intitulée Label « Relations fournisseurs et achats responsables » et RSE, leviers de compétitivité pour l’économie. De nouveaux labellisés ont reçus le label, parmi lesquels le premier conseil départemental (Hauts de Seine).

Par ailleurs, le Label Relations fournisseurs et achats responsables s’enrichit et garantit dorénavant la bonne application de la norme internationale ISO 20400 « achats responsables ».

La France a pris l’initiative de proposer à l’ISO, l’élaboration d’une norme internationale sur la base de la norme française et prenant en compte l’existence du Label relations fournisseur responsables. Les travaux menés sur plusieurs années ont permis la naissance de la norme internationale ISO 20400 « achats responsables » qui a pour but de conjuguer responsabilité sociétale et achats responsables.

Le Médiateur des entreprises, l'Observatoire des achats responsables (ObsAR), l'Association Française de Normalisation (Afnor), et le Conseil National des Achat (CNA), ont alors coordonné leurs efforts afin de rendre plus cohérente l'évolution du label existant avec la norme internationale. 

Retrouvez différents articles faisant référence à ce label : 

L' Etat va labelliser les PME vertueuses avec leurs fournisseurs

PME & REGIONS Moins d’une entreprise sur deux paie ses factures en temps et en heure

Responsabilité sociale et environnementale : un label adapté au BTP

Pour en savoir plus sur le Label : https://www.economie.gouv.fr/mediateur-des-entreprises/label-relations-fournisseurs-responsables

La sédentarité tue plus que le tabac. Il est pourtant simple d’y remédier. Et les entreprises peuvent y concourir ! Inviter leurs salariés à faire du sport en entreprise leur est même bénéfique. Voici comment :

Le sport en entreprise est bon pour la santé

On ne vous apprend rien !

Une personne ayant une activité physique régulière a une meilleure espérance de vie qu’une personne sédentaire (on estime qu’une personne sportive gagnera trois ans d’espérance de vie). Elle tombe aussi deux fois moins souvent malade. Pour l’entreprise, cela signifie moins d’absences et moins d’arrêts maladies.

Le sport en entreprise est bon pour évacuer le stress

Le sport permet de diminuer le stress ou, du moins, de mieux y faire face. Doté d’un mental et d’un physique renforcé, les salariés sont également moins susceptibles d’être touchés par les troubles psychosociaux et musculo-squelettiques.

N’oubliez pas qu’un employé aura plus envie de s’investir sur le long-terme pour une entreprise dans laquelle il se sent bien !

Le sport en entreprise est bon pour la confiance

Faire du sport, en général, aide à être plus confiant et à avoir une meilleure estime de soi… Inconsciemment, le sport en entreprise favorise un regard positif sur son environnement de travail et ses collègues. Il aide, en somme, à entretenir de bonnes relations au bureau.

Le sport en entreprise est bon pour la cohésion de groupe

Bien souvent, les entreprises profitent de l’activité sportive qu’elles proposent pour mélanger managers et techniciens, employés et patrons. Pour ces derniers, c’est l’occasion de partager un moment en dehors du cadre hiérarchique, sans assujettissement ni domination. Le sentiment d’appartenance et la confiance entre collaborateurs sont renforcés.

Le sport en entreprise est bon pour l’image

Proposer du sport est bénéfique pour l’image d’une entreprise. La plupart du temps, les salariés se réjouissent d’une telle opportunité, leur permettant de mieux jongler entre vie personnelle et vie professionnelle.

Quant à l’entreprise, cela lui confère une image dynamique qui lui permet d’attirer des travailleurs talentueux. Sans compter que les entreprises qui participent à des événements sportifs gagnent, par la même occasion, en notoriété.

Le sport en entreprise est bon pour la productivité

Moins stressés, plus confiants, mieux dans leur corps et dans leur tête… Les salariés pratiquant au moins 30 minutes de sport par jour sont 12 % plus productifs que leurs collègues sédentaires !

Source : http://rse-pro.com/sport-en-entreprise-pourquoi-en-faire-6840