Les contrats à impact social sont des outils de financement innovants réunissant entrepreneurs sociaux, acteurs publics et investisseurs privés au service de de l’expérimentation de solutions innovantes et efficaces, à fort impact social.

Également connu sous le nom de « Social Impact Bonds », les contrats à impact social ont été développés pour la première fois en 2010 en Royaume-Uni dans le cadre du financement de programmes d’accompagnement visant à réduire la récidive des prisonniers. Ils ont depuis pu être développés sur d’autres problématiques comme que la réduction de la grande exclusion, l’insertion des jeunes dans l’emploi, la lutte contre le décrochage scolaire, etc.

Aujourd’hui 26 contrats à impact social ont été déployés dans le monde (en Angleterre, aux Etats-Unis, en Australie, en Belgique, aux Pays Bas, etc.), soit un investissement de plus de 90 millions d’euros. Par ailleurs, 40 projets sont actuellement en cours de construction dans une dizaine de pays.

Le principe : un investisseur privé finance une entreprise sociale pour lui permettre de mettre en œuvre un projet dont l’efficacité doit pouvoir se mesurer par le montant des coûts évités par la collectivité publique.

Si l’entreprise sociale remplit son objectif, la collectivité pourra rembourser l’investisseur privé avec l’économie réalisée en lui reversant un petit intérêt. Cependant, si l’entreprise sociale n’atteint pas son objectif, la collectivité ne remboursera rien c’est donc l’investisseur qui assume le risque financier.

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Vous souhaitez contribuer à donner une impulsion aux projets de développement durable des acteurs régionaux ?

Répondez au nouvel appel à candidatures AMBASSADEUR DU DÉVELOPPEMENT DURABLE !

Ce dispositif a pour ambition de multiplier les occasions d'expliquer simplement et concrètement le développement durable et la lutte contre le changement climatique aux publics régionaux : citoyens, élus et agents du secteur public, acteurs économiques et associatifs, acteurs de la formation professionnelle...

Les Ambassadeurs du développement durable forment un réseau animé par le Centre Ressource du Développement Durable (Cerdd) depuis 2010. Ces personnes volontaires, issues de différents horizons professionnels, sont formées et accompagnées par le Cerdd pour conduire, auprès de publics variés des interventions pédagogiques : réunions de clubs d'entreprises, conseils municipaux, ciné-débats, journée ou semaine du DD…

Entre les mobilités professionnelles inhérentes à tout réseau et l'arrivée de la grande région Nord-Pas de Calais - Picardie, le réseau des Ambassadeurs a besoin de s'étoffer, s'étendre et se renouveler. 

C'est pourquoi, le CERDD a lancé cet nouvel appel à candidatures permanent AMBASSADEUR DU DÉVELOPPEMENT DURABLE !

Plus d'infos & modalités de participation sur cerdd.org

Un diplômé de grande école sur deux souhaite travailler dans l’ESS, l'économie sociale et solidaire (1). Une façon de se sentir utile et d’innover.

Près de 25 % d’entre eux envisagent même de créer leur propre entreprise. Parmi les statuts qui existent, celui de SCIC (société coopérative d’intérêt collectif) est en train de connaître un certain engouement face au désengagement de plus en plus criant des collectivités. Il constitue aussi un atout pour la transition énergétique.

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Ils veulent changer le monde sans changer de boîte. De plus en plus de salariés se lancent dans l’intrapreneuriat social. Il s'agit de créer une autre activité à but social ou environnemental au sein même de son entreprise. En France, le mouvement connait un succès croissant. C'est un pari gagnant-gagnant, pour les salariés et pour l’entreprise. C’est en tous cas ce que soutiennent ces intrapreneurs que nous avons rencontrés.

L’intrapreneuriat social ? "Je me suis tout de suite dit que c’était pour moi", confie Marion Georges, salariée chez Cegid, une entreprise spécialisée dans les logiciels professionnels. Depuis peu, elle cumule son poste d’ergonome avec celui d’intrapreneuse sociale au sein de la structure de 2 200 salariés. 

Il y a un an, quand son directeur général lance un appel à candidatures pour participer à Corporate for change, un programme de formation à l’intrapreneuriat social, elle n’hésite pas une seconde. "Je n’avais pas de projet en tête mais une forte envie d’agir et l’impression d’être capable de pouvoir proposer quelque chose, raconte-t-elle. Avec mon métier, le but est de faciliter la vie des gens, je me suis dit que je pouvais le faire d’une autre manière et ainsi donner encore plus de sens à ce que je fais." 

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L’obsolescence programmée fait partie intégrante de notre économie, et il semble complexe de l’empêcher sans changer complètement de modèle. Et si l’économie de la fonctionnalité était ce changement ?

L’économie mondiale a des problèmes, ça, tout le monde le sait. Elle produit trop (plus que ses ressources), elle gaspille, elle pollue et contribue au réchauffement climatique, et elle renforce les inégalités. L’économie internationale est à ce point paradoxale que malgré le fait qu’elle devrait (d’un point de vue écologique) chercher à produire moins, elle est sans cesse entrain de produire plus. L’obsolescence (programmée ou non) alimente en permanence ce phénomène : nous achetons, nos produits tombent en panne, nous rachetons.

Mais est-il seulement possible de sortir de cette impasse ? Peut-être grâce à l’économie de la fonctionnalité !

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Chaque jour en France, plus de 6 millions de camions sillonnent nos routes. Malheureusement, ces énormes camions ne déplacent qu’un seul passager et laissent ainsi au moins une place non utilisée dans la cabine. Après le succès croissant du covoiturage, avec des entreprises comme Blablacar (que l’on ne présente plus) ou Karos (covoiturage domicile-travail), voici WeTruck, une plateforme de covoiturage réservée aux camions...

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L’économie collaborative, l’ubérisation, l’économie du partage, sont devenus des mots -symptômes d’un des plus grands bouleversements économiques de notre époque. Jadis, et il n’y a pas si longtemps, l’économie fonctionnait dans un cadre centralisé avec un État régulateur et des entreprises actrices de la création de richesses. Aujourd’hui, les échanges sont de plus en plus opérés par une multitude d’individus indépendants mais coordonnés. En mettant en réseau toutes sortes de ressources, la plupart des modes de consommation sont bouleversés : voyage, habitat, services …  Face à ces mutations profondes, quel rôle peut encore jouer le droit ? Est-il toujours le reflet de nos choix de société ? 

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Ségolène Royal et Emmanuel Macron ont inauguré, Mardi 9 février, un incubateur Green Tech pour soutenir 50  start-ups dans le développement de services et d’usages liés aux nouvelles technologies.

« GreenTech » :  la nouvelle opération du gouvernement pour soutenir les start-ups de l'écologie et de la transition énergétique. 

Emmanuel Macron ministre de l'Economie etSégolène Royal, ministre de l'Ecologie, ont annoncé la création d'un incubateur dédié et hébergé dans les locaux du ministère de l'Écologie. Pour l'intégrer, cinquante start-ups seront sélectionnées à l'issue d'un appel à projets (les économies d'énergies, le bâtiment, le transport, les risques liés aux catastrophes naturelles, l'économie circulaire, les énergies renouvelables, la biodiversité, la santé et l'environnement). Une enveloppe de 15 millions d'euros sera consacrée à cette opération.  

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Dans la région Nord Pas-de-Calais Picardie, l'emploi cadre devrait être à la hausse en 2016. C'est ce qui ressort d'une étude menée par l'Apec auprès de 900 entreprises régionales. Entre 12.840 et 14.230 cadres devraient ainsi être recrutés cette année, ce qui représente une évolution comprise entre -3% et +8% par rapport à 2015. Les entreprises de la région Nord Pas-de-Calais Picardie s'inscrivent de ce fait dans la tendance nationale. Ainsi 8 % d'entre elles (8 % aussi au national)envisagent d'accroître leur effectif cadre, 4 % (5 % au national) de le réduire et 88% (87 % au national) prévoient de le maintenir stable.

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