EcoVadis et le Médiateur des entreprises ont publié, le 29 mars, une étude évaluant les performances en termes de responsabilité sociale des entreprises (RSE). La France affiche une progression plus forte que la moyenne des pays de l’OCDE.

Les entreprises françaises sont au 4e rang mondial pour leur politique de responsabilité sociale des entreprises (RSE), selon une étude publiée par EcoVadis et le médiateur des entreprises, mercredi 29 mars. Elles obtiennent une note de 48,3 sur 100.

L’étude compare les pratiques des entreprises de 60 pays dans le monde parmi les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) et les « BRICS » – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. 3 470 entreprises françaises étaient évaluées.

Quatre aspects de la RSE étaient jugés, l’environnement, le social, l’éthique des affaires et les achats responsables. Plus d'infos : https://goo.gl/3NDaQB 

La RSE peut-être une solution aux problèmes du taux de chômage élevé et de la paradoxale pénurie de ressources dans certaines filières professionnelles.
L'enjeu sociétal que représente l'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap, ne doit pas faire l'objet d'un traitement isolé. Il s'inscrit dans une dynamique complexe, qui requiert la prise en compte de nombreux facteurs (management, accessibilité, sensibilisation, GPEC, etc...) En cela, il est capital de l'intégrer au sein d'une problématique plus large qui est celle de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE).

En savoir plus sur lesechos.fr

 

La troisième révolution industrielle Rev3 engage plus de quatre cents projets pour des solutions plus durables et connectées dans les Hauts-de-France. Elle organise sa première convention d’affaires internationales à Lille-Grand-Palais les 9 et 10 février.

«Les nouvelles opportunités numériques et le souci d’économiser les ressources naturelles et énergétiques seront au cœur de ces deux jours de rendez-vous d’affaires», explique Louis-Philippe Blervaque, nouveau vice-président Rev3 de la CCI régionale.

Plus d'infos lavoixdunord.fr

Le droit à la déconnexion, entré en vigueur le 1er janvier dans le cadre de la loi Travail, vise à assurer le respect des temps de repos et de congés ainsi que l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Dans un univers hyperconnecté où il n'est pas rare de consulter, répondre, trier ses milliers d'emails professionnels à toute heure de la journée, y compris le dimanche après 20 heures ; dans un monde envahi par les nouvelles technologies où l'on décroche son smartphone à tout moment, y compris pendant ses congés, pour répondre à un client ou à une sollicitation de son supérieur hiérarchique, l'épuisement professionnel (ou burn-out) s'est singulièrement accru ces dernières années. En France, plus de 12% de la population active est touchée par ce syndrome, qui n'est pourtant pas reconnu comme maladie professionnelle à part entière.

La frontière entre sphère privée et sphère professionnelle est de plus en plus poreuse: 37% des actifs utilisent chaque jour leurs outils numériques professionnels en dehors du travail, selon une récente étude. Et 62% des actifs, dont une très large majorité de cadres, réclament une régulation de l'usage des outils numériques en dehors du travail. Le législateur a donc décidé d'introduire un nouveau droit: le «droit à la déconnexion». Plus d'infos lefigaro.fr

Le Forum Vies Mobiles a voulu savoir comment les entreprises pensaient gérer la mobilité de leurs salariés dans les années à venir. Il ressort de cette étude que la mobilité est une réalité mal saisie. 

Spontanément, 72% des entreprises associent la mobilité à la seule mobilité professionnelle (changement de poste). Pourtant, la mobilité spatiale recouvre bien d’autres réalités qui pèsent lourd dans le quotidien des salariés : les déplacements domicile-travail, les voyages professionnels, les déménagements, etc. Et les enjeux qui en découlent sont importants : bien-être et efficacité des salariés, productivité de l’entreprise, environnement, etc. Il ressort que, pour l’instant, la gestion de ces déplacements ne constitue pas une priorité pour les entreprises. C’est sur la généralisation des outils numériques (télétravail et développement de modes de transport plus rapides et plus fréquents) que comptent surtout les RH pour gérer, demain, les déplacements des salariés voire pour s’y substituer.

  • en matière de déplacements domicile-travail, 53% des entreprises considèrent qu’une normalisation du télétravail contribuerait à un futur idéal, en supprimant la nécessité d’un lieu commun de travail, devant l’amélioration de l’offre de transport : 47%.
  • en matière de déplacements professionnels, 69% des entreprises ont plébiscité l’utilisation des outils numériques (conférence skype, vidéo conférence en 3D, invention et développement des hologrammes) comme alternative à la réunion physique. Ce choix arrive loin devant l’amélioration de l’offre de transport : 36%.
  • en matière de déplacements liés au travail impliquant un déménagement, pour 45% des entreprises, dans le futur, les déménagements liés au travail seront rendus inutiles grâce à la révolution numérique. Néanmoins, pour encore 42% d’entre elles, l’idéal serait d’encourager la bi-résidentialité de leurs salariés dans le futur au moyen d’une politique de logements d’entreprise.

Plus d'infos

Le télétravail sera-t-il la forme la plus généralisée d’organisation d’entreprise dans les années à venir ? Portée par des nouvelles technologies rendant possible un changement de modalité professionnelle, cette pratique est en pleine croissance, et imprègne chaque année davantage les mentalités. Et si vous vous y mettiez vous aussi ?

Selon une étude Ipsos menée pour Revolution@Work et rendue publique début novembre, 65% des Français travaillant dans un bureau sont intéressés par le télétravail. Cette forme de collaboration à distance, étant déjà pratiquée, de facto, par 24% des sondés et 31% des Franciliens… Le travail loin de l’entreprise est donc déjà une réalité pour un grand nombre de salariés et bien évidemment de travailleurs indépendants. En savoir plus sur  studyrama.com

On le sait, la RSE est désormais une tendance forte de la stratégie des entreprises. De plus en plus d’entreprises développent une stratégie RSE, se dotent d’un département RSE et d’un reporting RSE (qui est désormais obligatoire pour les grandes entreprises depuis les Lois Grenelle). Avec l’émergence des problématiques environnementales et sociales, la RSE devient de plus en plus tendance ! En effet, les consommateurs semblent attendre des entreprises qu’elles s’engagent sur les sujets de protection de l’environnement et sur les problématiques sociales.

Mais malgré cet engouement, la RSE reste un concept flou ! Comme le révèlent plusieurs études récentes, la plupart des professionnels ont encore du mal à saisir ce qu’est la RSE, à comprendre quels en sont les enjeux et les implications, à en mesurer l’intérêt stratégique. Et de ce fait, la RSE n’a pas encore pris toute sa place dans la vie des entreprises. 

C’est le 2ème Baromètre dédié à la RSE “L’entreprise responsable : ce sont les salariés qui en parlent le mieux” (publié par ekodev, Des Enjeux et des Hommes et Viavoice), qui le révèle : la RSE est encore un concept flou, dont les définitions et l’utilité sont encore mal connues des professionnels. Dans le baromètre, on apprend notamment que 66% des sondés (1003 salariés d’entreprises françaises de plus de 250 employés interrogés en août 2016) ne savent pas donner une définition de la RSE. Parmi les 34% qui se prononcent sur cette question, ils ne sont que 3% à avoir une vision globale de la RSE, incluant les dimensions environnementales, sociales et économiques.

À cause de cette méconnaissance de la RSE, la plupart des salariés et des professionnels n’ont pas conscience qu’elle est un vrai enjeu stratégique. Ils ne sont que 20% à voir un lien entre RSE et performance globale de l’entreprise. 57% des salariés considèrent même que la RSE dans leur entreprise est “au mieux anecdotique”, 19% qu’elle n’est qu’un “concept à la mode”, et 9% qu’elle est une “notion abstraite sans lien avec les métiers”.

Résultat ? À peine la moitié des salariés disent adhérer à la stratégie RSE de leur entreprise ! Ce manque d’engagement et d’implication dans la RSE de la part des salariés pose évidemment problème : on sait que l’engagement des salariés dans la RSE est un vecteur indispensable de son efficacité ! Lire la suite sur E-RSE 

D'ailleurs, Réseau Alliances peut vous aider à impliquer vos salariés dans votre stratégie RSE et vous propose un cycle de formation dès avril 2016. Plus d'infos

 

De plus en plus de CEO misent sur la RSE pour booster la performance de leur entreprise ! La RSE est-elle en train de s’imposer dans les hautes sphères des entreprises ?

La RSE est en plein développement dans les entreprises. Entre les nouvelles réglementations, les exigences du marché, les demandes des consommateurs mais aussi des salariés, les entreprises sont désormais forcées de mettre en place de nouvelles stratégies basées sur une triple dimension : une réussite économique, un impact social et économique positif, et un meilleur impact sur l’environnement.

Mais pour les entreprises, la RSE n’est pas juste une contrainte imposée de l’extérieur, bien au contraire. Les patrons des entreprises les plus performantes du monde, les meilleurs CEO et les dirigeants les plus reconnus font désormais de la RSE un vrai guide stratégique. Retour sur l’importance de la RSE chez les grands patrons. 

RSE et dirigeants d’entreprise : un changement de paradigme

En 2015, ce n’est ni le dirigeant d’Apple, ni celui de Google, d’Amazon ou de Facebook qui ont gagné le titre de CEO le plus performant de la planète. Non, c’est un patron relativement peu connu par le grand public, Lars Rebien Sørensen, patron de la compagnie pharmaceutique Novo Nordisk qui a pris la tête du top 100 des CEO les plus performants remis par la prestigieuse Harvard Business Review. Et si ce patron discret, dirigeant d’une entreprise moins médiatique et moins bien cotée en bourse que les géants du NASDAQ a remporté le prix, c’est notamment grâce à la RSE. Lire la suite sur e-rse