Le Comité 21  a  été  sollicité par  le Commissariat  Général  au Développement Durable (CGDD) pour réaliser un recensement et une analyse des « initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ».  Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans chaque région ? Quelles politiques publiques régionales en faveur de la RSE ? Quels sont les acteurs publics en région, porteurs d’initiatives en faveur de la RSE ?  Les leviers, les freins ? Quelles recommandations ?

A travers interviews, retours d’expériences et analyses, l’étude tente de répondre à ces questions avec un double objectif :

- Identifier les principaux dispositifs mis en œuvre par les régions françaises pour développer la RSE dans les entreprises.

- Déterminer les caractéristiques d’une politique publique régionale de la RSE, mais aussi les leviers pour y parvenir.

 

La coopération des acteurs publics a été essentielle pour mener à bien cette étude. Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), Conseils régionaux, Conseils départementaux, intercommunalités, pôles de compétitivité, Chambres de Commerce et d’Industrie, mais aussi acteurs associatifs soutenus par ces organisations publiques ont fait part de leurs retours d’expérience.

On y découvre des prémices encourageantes d’actions régionales en faveur de l’engagement des entreprises locales dans la RSE ; elles sont nombreuses et multiples. Les acteurs publics et associatifs sont capables de s’engager et ont démontré leur capacité d’appropriation, de pédagogie et d’accompagnement autour du sujet.

La responsabilisation des entreprises dans l’écosystème territorial de leurs activités passe sans aucun doute par un meilleur dialogue avec les acteurs publics, une prise en compte de leurs attentes et de leurs difficultés, à l’aide d’un langage commun.

 

Ce document propose à la fois un benchmark des dispositifs d’appui à la RSE identifiés dans les territoires et un bilan des attentes de ces acteurs locaux pour développer la RSE. Elles prennent la forme de recommandations à la fin de l’étude.

Réseau Alliances a participé à cette étude, retrouvez le, page 46 ! 

 

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Depuis juillet, le Conseil régional déploie sur son territoire le service de recharge pour véhicules électriques, accessible au moyen d’une carte magnétique “pass pass” qui donne accès à un réseau de bornes de rechargement, maillant tout le territoire régional d’ici à 2020 et offrant aux habitants des Hauts-de-France la possibilité de recharger leurs véhicules électriques. (...) 

Le déploiement d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques en région. Grande région industrielle automobile, la région Hauts-de-France prépare sa transformation écologique en devenant une des premières grandes régions du développement du véhicule électrique. Consciente des enjeux liés aux changements climatiques et dans le cadre des orientations du Grenelle 2 de l’environnement, la région s’est engagée dans un processus de transition énergétique, faisant du développement du véhicule électrique et de l’électromobilité une priorité. Double enjeu économique et écologique pour le territoire régional, berceau du développement du moteur électrique, avec une filière automobile qui emploie un peu plus de 50 000 personnes. Lire la suite sur gazettenpdc.fr

 

 

Responsabilité, innovation, bien-être, confiance….tout le monde s’accorde à dire que les entreprises doivent se réinventer et donner du sens à leur projet pour se différencier et fidéliser leurs équipes… Comment insuffler une culture RSE dans votre organisation, comment générer un mode de pensée et de management RSE-friendly ? Retrouvez différents exemples pour adopter la RSE attitude sur e-rse.net

Les conducteurs franciliens sont invités à renoncer à leur voiture ou à leur deux-roues du 19 au 25 septembre 2016. En échange, ceux-ci pourront utiliser gratuitement les transports en commun, les modes de déplacements doux et alternatifs.

L'objectif ? Impulser à terme un changement de comportement en matière de mobilité.

Renoncer à son véhicule polluant durant sept jours. C’est le défi lancé par la Ville de Paris et l’Ademe Île-de-France en partenariat avec l'association Wimoov. En contrepartie, les participants pourront tester gratuitement tous les modes de déplacements plus respectueux de la qualité de l’air : transports en commun, Autolib', Vélib'... Des expériences similaires ont déjà été menées à Cergy-Pontoise, Bordeaux et Niort. L'objectif à terme est d'impulser un changement de comportements de mobilité.

Plus d'infos sur mobilicites.com

La Semaine de la Qualité de Vie au Travail qui s'est clôturée le 17 juin est le moment propice pour revenir sur cette notion ô combien essentielle de bien-être en entreprise. Plus qu'un sujet à la mode, c'est une véritable nécessité à ne pas occulter.

Le bonheur en entreprise, qu’est-ce que c’est ?

Avant tout, il est indispensable de bien comprendre la notion de bonheur en entreprise. On ne parle pas du bonheur au sens large suscité par un heureux événement, joyeux certes mais la plupart du temps éphémère. Non, le bonheur en entreprise représente l’ensemble des conditions favorables à l’épanouissement des collaborateurs dans leur environnement professionnel et ce, jour après jour.

les managers et DRH ont un rôle clé

Aujourd’hui, les salariés font face à de nombreuses difficultés qui vont impacter leur environnement professionnel, et la tendance est de devoir apprendre à vivre dans un changement perpétuel. Or, ces changements ne peuvent réussir que si l’ensemble de l’équipe adhère au projet et que chacun trouve sa place. Dans ce vaste sujet de bonheur et de bien-être en entreprise, les managers et DRH ont un rôle conséquent à jouer. Ils vont avoir les capacités d’intervenir. Comment ? 

Il n’y a pas de recette miracle, mais la base d’une telle démarche est de saisir la nuance entre la fonction et le rôle d’un manager. La fonction est de gérer un groupe de collaborateurs. Le rôle est de savoir comment inspirer et fédérer l’ensemble d’une équipe. Et c’est sur ce point précis que la communication devient essentielle.

En savoir plus sur journaldunet.com

 
Désignée comme l’une des tendances développement durable à suivre en 2016, l’implication des collaborateurs dans la politique de responsabilité sociétale de l’entreprise apparaît comme un levier pour booster l’engagement des salariés. Cet engagement étant lui-même un facteur clé de performance, de productivité, de diminution du turn over… Bref d’une entreprise en bonne santé ! Lucie Gaudens, Responsable Communication chez microDON, revient sur l’étude de Cone Communication sur l’engagement des salariés et nous présente l’événement du collectif Solutions-RSE qui aura lieu le 7 juillet prochain à Paris.
 

Près des trois quarts des salariés (74%) disent que leur travail est plus satisfaisant quand ils ont l’occasion d’avoir un impact positif sur les questions sociales et environnementales et 70% seraient plus fidèles et loyaux envers une entreprise réellement investie dans une démarche RSE et qui les aide à contribuer à ces questions importantes.

 

La RSE est également un critère important pour les candidats à l’embauche : 51% des travailleurs déclarent ne pas vouloir travailler pour une entreprise qui n’a pas d’engagement social ou environnemental fort, 58% disent que la RSE est un critère important dans le choix de leur employeur, 55% des sondés placent même la responsabilité de l’entreprise au-delà de la rémunération.

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Consommer "autrement". C’est ainsi que les Français envisagent la consommation "responsable", si l’on en croit la nouvelle édition de l’étude Ethicity/Greenflex qui fait référence sur le sujet.

Changer sa façon de consommer

Concrètement, cela veut dire que consommer de façon responsable, ce n'est pas forcément consommer moins (16%). C’est surtout consommer mieux. Comment ? En s’orientant vers les produits plus respectueux de l’environnement et des gens (51%), si possible avec des certifications ou labels qui garantissent les allégations des marques. En consommant local aussi (85% disent privilégier les entreprises ayant une implantation locale, dans la commune, le département ou le pays) et/ou en consommant moins de produits et service superflus (32%). Le refus du gaspillage devient ainsi très fort (60%, soit un bond de 11 points entre 2014 et 2016).

Au quotidien, le consommateur va donc s’orienter vers l’achat d’occasion, le partage, l’échange/troc, le "fait soi-même", ou l’achat local. Souvent en premier lieu parce que c’est moins cher, mais aussi pour rencontrer des gens (principalement chez les jeunes), pour mieux s’approprier l’acte de consommation ou tout simplement parce que c’est meilleur pour soi, notamment du point de vue santé. Plus d'infos sur novethic.fr

Et si la RSE était encore le meilleur moyen de motiver et d’engager les salariés dans une entreprise ? En tout cas, les salariés investis dans la RSE sont les plus investis et les plus motivés. Une raison de plus de s’y mettre.

Comme nous l’avons vu récemment dans notre article « Les 10 tendances du Green Business à suivre en 2016 », l’engagement des salariés est désormais une problématique extrêmement importante pour les entreprises. Engagement des salariés est bien souvent synonyme de productivité, de qualité de vie au travail, de diminution du turn over… Bref, pour une entreprise, avoir des employés engagés est un objectif stratégique fondamental.

Toutefois, aujourd’hui la notion d’engagement des salariés est de plus en plus complexe. Dans un environnement de travail de plus en plus fluide (avec le télétravail, le coworking, le digital…), l’engagement des salariés est de moins en moins physique, et de plus en plus « moral ». Désormais, pour engager ses salariés ce sont les valeurs de l’entreprise qui jouent le plus, sa capacité à se mobiliser sur des enjeux de société et à capitaliser sur cette mobilisation. C’est en tout cas ce que révèle la dernière étude de Cone Communication sur l’engagement des salariés.

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Les métiers de la RSE et du développement durable rendent-il plus heureux au travail ? En tout cas, ces secteurs sont ceux où la satisfaction au travail est parmi les plus fortes. Découvrez pourquoi.

Tout le monde rêve de se lever le matin en se disant « j’adore mon job », d’être heureux au travail, d’être tout le temps motivé. Mais restons sur terre : c’est pratiquement impossible d’être tout le temps 100% satisfait de son travail. Pourtant, certains secteurs s’en sortent mieux que d’autres : par exemple les professionnels de la RSE seraient les plus heureux et les plus satisfaits de leur travail ! Retour sur les dernières études à ce sujet.

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