Le groupe Ramery est devenu un acteur incontournable dans le domaine du développement durable et du recyclage.

A Harnes le groupe dispose d’un site de 5 hectares dédiés au traitement de pneumatiques usagés, des déchets du BTP et du bois. L’entreprise nordiste y assure le traitement des déchets avant de les envoyer dans des filières de valorisation et de recyclage.
Reste que fort d’une expérience de plusieurs années dans ce domaine d’activité, Ramery environnement a souhaité aller beaucoup plus loin en travaillant sur son bilan carbone.

« Nous disposions, sur l’arrière du site d’un accès sur le canal. Nous avons souhaité enfin l’utiliser au mieux et avons pour cela modifié notre organisation pour utiliser des péniches au lieu d’envoyer des camions sur les routes », présente Hervé Lefevre, directeur général de Ramery environnement.

Plus d'infos sur www.gazettenpdc.fr

Pour réduire les impacts environnementaux d’un produit, il est indispensable de ne pas considérer uniquement l’étape de fabrication, mais bien l’ensemble de son cycle de vie, depuis l’extraction des matériaux qui le composent, jusqu’à son démantèlement en vue du recyclage, en passant par sa phase d’utilisation, voire de réutilisation. C’est en tenant compte de tous les enjeux environnementaux et de toutes les étapes du cycle de vie que l’on pourra vraiment réduire l’empreinte d’un produit. Pour cela, une seule possibilité : intégrer toutes les contraintes dès la conception.

Dans le cadre de ses engagements pour la protection de l’environnement, Schneider Electric développe un programme avancé d’éco-conception, ecoDesign WayTM, qui s’applique de manière systématique à tous les nouveaux produits ainsi qu’à tous les produits faisant l’objet d’une révision.

+d 'infos sur ce programme : e-rse.net

En tant que spécialiste du végétal, le groupe Bonduelle a une place légitime et toute particulière à prendre au cœur des enjeux alimentaires. Il est convaincu que l’avenir de l’alimentation implique des systèmes alimentaires culturellement acceptables (car nos comportements alimentaires sont éminemment culturels), préservant l’environnement (car environnement et alimentation sont totalement interdépendants) et qui contribuent à la santé et à la sécurité alimentaire d’aujourd’hui et de demain (car notre alimentation agit directement sur notre santé.

C’est donc logiquement que le groupe a décidé de créer dès 2004 la Fondation Louis Bonduelle. Sa mission : apporter concrètement à tous les moyens de faire entrer les légumes dans leur quotidien, de façon utile, réaliste et originale. Ne pas se contenter de discours, mais agir au jour le jour pour aider les mangeurs à passer de la théorie à la pratique, voilà l’ambition de cette Fondation d’entreprise. Laurence Depezay, Responsable de la communication Scientifique et membre du conseil d’administration de la Fondation Louis Bonduelle, revient sur la mission de la Fondation. Lire la suite sur E-RSE

 

Un tour de magie ? Pas du tout : quand on retourne le vase conçu à Roubaix par Clayrton’s, pas une goutte d’eau ne s’en échappe. Une innovation qui est déjà un succès pour le spécialiste de l’emballage floral

Un bouquet, c’est beau quand ce n’est pas fané. Mais comment apporter des fleurs à sa dulcinée, sa maman chérie ou à sa belle-mère sans qu’elles fassent la tête après le trajet ? Jusqu’ici, il y avait bien les bulles d’eau, faites avec de l’emballage plastique souple. Sauf que cela peut se percer et si le bouquet se renverse, il risque quand même de répandre son eau sur le siège de la voiture… La solution, elle s’appelle Diabol’O, un vase anti-renversement développé à Roubaix, par les équipes de Clayrton’s, le spécialiste de l’emballage floral.

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Le 1er octobre 2017, entrera en vigueur le label « relations fournisseurs & achats responsables » (RFAR) qui vise à distinguer les organisations ayant fait la preuve de relations durables et équilibrées avec leurs fournisseurs. Il fait suite au label « relations fournisseurs responsables », qui a été le premier en la matière remis par les pouvoirs publics.

Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, a annoncé l’élargissement du Label « relations fournisseurs et achats responsables » (RFAR) aux TPE et PME, lors de la conférence organisée à Bercy le 25 septembre 2017 intitulée Label « Relations fournisseurs et achats responsables » et RSE, leviers de compétitivité pour l’économie. De nouveaux labellisés ont reçus le label, parmi lesquels le premier conseil départemental (Hauts de Seine).

Par ailleurs, le Label Relations fournisseurs et achats responsables s’enrichit et garantit dorénavant la bonne application de la norme internationale ISO 20400 « achats responsables ».

La France a pris l’initiative de proposer à l’ISO, l’élaboration d’une norme internationale sur la base de la norme française et prenant en compte l’existence du Label relations fournisseur responsables. Les travaux menés sur plusieurs années ont permis la naissance de la norme internationale ISO 20400 « achats responsables » qui a pour but de conjuguer responsabilité sociétale et achats responsables.

Le Médiateur des entreprises, l'Observatoire des achats responsables (ObsAR), l'Association Française de Normalisation (Afnor), et le Conseil National des Achat (CNA), ont alors coordonné leurs efforts afin de rendre plus cohérente l'évolution du label existant avec la norme internationale. 

Retrouvez différents articles faisant référence à ce label : 

L' Etat va labelliser les PME vertueuses avec leurs fournisseurs

PME & REGIONS Moins d’une entreprise sur deux paie ses factures en temps et en heure

Responsabilité sociale et environnementale : un label adapté au BTP

Pour en savoir plus sur le Label : https://www.economie.gouv.fr/mediateur-des-entreprises/label-relations-fournisseurs-responsables

Le spécialiste du prêt-à-porter pour toute la famille Kiabi poursuit l'implantation de son nouveau concept de magasins de centre-ville à l'étranger. Après une ouverture à Barcelone, 200 nouvelles implantations sont prévues d'ici 2021.

 

Depuis deux ans, Kiabi fait évoluer son concept. Exit les grands magasins dans des zones commerciales en périphérie, le spécialiste du vêtement bon marché pour l'ensemble de la famille s'implante désormais sur des plus petites surfaces, en centre-ville, et revendique un style plus affirmé. Une nouvelle image, et une stratégie, qui ne sont désormais plus réservées à la clientèle française: le groupe nordiste vient d'ouvrir un magasin dans une rue branchée du centre-ville de Barcelone, en Espagne.

Decouvrez les trois nouveaux pays où Kiabi s'emplantera sur lejournaldesentreprises.com

La sédentarité tue plus que le tabac. Il est pourtant simple d’y remédier. Et les entreprises peuvent y concourir ! Inviter leurs salariés à faire du sport en entreprise leur est même bénéfique. Voici comment :

Le sport en entreprise est bon pour la santé

On ne vous apprend rien !

Une personne ayant une activité physique régulière a une meilleure espérance de vie qu’une personne sédentaire (on estime qu’une personne sportive gagnera trois ans d’espérance de vie). Elle tombe aussi deux fois moins souvent malade. Pour l’entreprise, cela signifie moins d’absences et moins d’arrêts maladies.

Le sport en entreprise est bon pour évacuer le stress

Le sport permet de diminuer le stress ou, du moins, de mieux y faire face. Doté d’un mental et d’un physique renforcé, les salariés sont également moins susceptibles d’être touchés par les troubles psychosociaux et musculo-squelettiques.

N’oubliez pas qu’un employé aura plus envie de s’investir sur le long-terme pour une entreprise dans laquelle il se sent bien !

Le sport en entreprise est bon pour la confiance

Faire du sport, en général, aide à être plus confiant et à avoir une meilleure estime de soi… Inconsciemment, le sport en entreprise favorise un regard positif sur son environnement de travail et ses collègues. Il aide, en somme, à entretenir de bonnes relations au bureau.

Le sport en entreprise est bon pour la cohésion de groupe

Bien souvent, les entreprises profitent de l’activité sportive qu’elles proposent pour mélanger managers et techniciens, employés et patrons. Pour ces derniers, c’est l’occasion de partager un moment en dehors du cadre hiérarchique, sans assujettissement ni domination. Le sentiment d’appartenance et la confiance entre collaborateurs sont renforcés.

Le sport en entreprise est bon pour l’image

Proposer du sport est bénéfique pour l’image d’une entreprise. La plupart du temps, les salariés se réjouissent d’une telle opportunité, leur permettant de mieux jongler entre vie personnelle et vie professionnelle.

Quant à l’entreprise, cela lui confère une image dynamique qui lui permet d’attirer des travailleurs talentueux. Sans compter que les entreprises qui participent à des événements sportifs gagnent, par la même occasion, en notoriété.

Le sport en entreprise est bon pour la productivité

Moins stressés, plus confiants, mieux dans leur corps et dans leur tête… Les salariés pratiquant au moins 30 minutes de sport par jour sont 12 % plus productifs que leurs collègues sédentaires !

Source : http://rse-pro.com/sport-en-entreprise-pourquoi-en-faire-6840 

Près de 40 acteurs issus des métiers de la communication ont participé à un atelier organisé par Place des Agences (animée par Place de la Communication) et l’agence JBL Com & Cie ce midi à la Cité des Echanges. L’objectif de Place des Agences est de permettre aux agences d’échanger, de travailler ensemble sur des sujets divers et variés pour optimiser leur approche, de valoriser leur métier auprès des annonceurs ou autre public et de créer une offre régionale performante pour les entreprises.

Autour du thème « le métier des agences évolue. L’organisation, la posture !", Réseau Alliances a apporté son expertise sur l’économie de la fonctionnalité et de la coopération (EFC), nouveau modèle économique qui permet d’axer le développement des entreprises sur une logique de valeur, et non plus sur une logique de volume. Après une présentation de ce qu’est un modèle économique et des caractéristiques de l’EFC, deux dirigeants accompagnés par le Réseau Alliances et le CJD ont témoigné : Julien DA COSTA de l’imprimerie FLEX’INK, et Raphaël FAUCHEUX du magasin bio HARMONIE NATURE. Tous deux ont présenté leur trajectoire vers l’économie de la fonctionnalité, en passant par les nouveaux modes de coopération entre les parties prenantes, par une dimension de services plus importante, et par la prise en compte d’enjeux sociaux et environnementaux dans leur stratégie.

Ces témoignages inspirants ont permis aux participants d’adopter un nouveau regard sur leur activité, et c’est ensuite en ateliers participatifs qu’ils ont pu travailler sur les limites de leur modèle actuel et sur les perspectives de leur entreprise sous prisme de l’EFC !

Plus d'infos sur l'accompagnement que nous proposons : https://goo.gl/794LTX